Il est là, il est prêt, il se prépare depuis longtemps. Je vous demande d'applaudir, accompagné d'Arnaud Georges, notre relais, d'applaudir bien fort le président de Nouvelle Énergie, David Lysnard. Plus fort ! Ce sera toujours à nos meetings que vous entendrez la meilleure musique. On m'a dit de rester derrière ce micro, je vais essayer de tenir, de ne pas apprenter la scène. Oui, l'espoir. Oui, il n'y a pas une seconde à perdre pour porter un espoir. Il n'y a pas une seconde à perdre. Il n'y a pas une seconde à perdre pour aller gagner les élections, mes chers amis. Il n'y a pas une seconde à perdre pour œuvrer au redressement de la France. Il n'y a pas une seconde à perdre pour faire gagner la France. Parce que notre pays n'a plus une seconde à perdre pour se redresser. Nous ne redresserons pas le pays avec ceux qui l'ont mis dans cette situation, quels qu'ils soient, aucun d'entre eux. Nous ne redresserons pas non plus le pays avec un système périmé, foutu, cramé. Et c'est ce que je veux évoquer avec vous aujourd'hui. Devant vous, commerçants, que j'aime dire ce nom, ce mot, artisans, indépendants, libéraux, retraités, actifs, chefs d'entreprise, salariés, étudiants, fonctionnaires, élus locaux, bref, France du pays réel. La France ne gagnera pas avec une femme ou un homme providentiel. La femme providentielle, l'homme providentiel, c'est vous. C'est chacun d'entre vous. La femme providentielle, l'homme providentiel, c'est cette mobilisation civique que nous allons porter. C'est la seule façon de redresser le pays. C'est la seule façon de gagner. C'est la seule façon de porter une espérance. Vous tous, nous tous, nous tous qui sommes la France qui fait. La France qui a une volonté de faire. F.A.I.R.E. et F.E.R. Ce que je veux faire, précisément, c'est, avec vous, faire gagner la France. Faire gagner la France qui fait. Cette France qui, elle, fera gagner la France. Cette France que je rencontre à chacun de mes déplacements, dans ma vie de tous les jours. J'étais avant-hier à Pont-sur-Yonne, dans Lyon. Lieu de magnifique ruralité dans le nord de Lyon. Dans une salle des fêtes, mon équipe magnifique, qui était là pour en témoigner, on débordait de monde. Des gens qui étaient à Nouvelle Énergie, minoritaires, des gens qui venaient de LR, d'autres parties de droite. Beaucoup de gens qui n'avaient jamais eu la carte, des gens qui venaient du RN, qui n'étaient pas curiosités. Et que je crois avoir réussi à convaincre, non pas en roulant des mécaniques sécuritaires sur l'immigration, mais en leur montrant qu'on pouvait faire des choses. On a décortiqué le comment. Ce ne sera pas l'objet aujourd'hui, parce qu'à chaque fois, on me dit que je suis trop long là-dessus. J'étais, il y a deux semaines, dans la Sarthe. Où je voyais, une semaine donc avant le Chablis, je voyais ceux qui portent une agriculture tournée vers l'environnement. Ces gens qui connaissent merveilleusement la nature, qui vivent avec, qui font vivre la nature. Et qui se voient entravés tous les jours par des gens qui, au nom de l'environnement, n'ont jamais vu la nature de leur vie. J'étais avant à Bayeux, dans cette magnifique Normandie. Où l'on voit le soleil qui se couche, mais qui vit le soleil se lever du retour de l'espérance avec le général de Gaulle, j'en dirai quelques mots dans quelques secondes. Cette France de tous les jours, cette France qui entreprend, celle qui cotise pour les autres, et qui se demande où va l'argent. Où va l'argent d'ailleurs ? On va y répondre un petit peu, parce que la solution est là. Celle qui est hors des écrans radars politiques et médiatiques. Ma mère est là, femme humble, discrète, gênée que j'évoque ça. Et je me suis juré que les invisibles que nous étions, que nous sommes, quand on est commerçant, quand on est salarié, quand on est artisan. Et bien on les rendrait visibles et surtout l'enjeu ce n'est pas d'être visible. Parfois il vaut mieux rester dans l'ombre. D'ailleurs j'ai remarqué que c'était plus vite rempli là qu'au soleil. Il y avait beaucoup de mérite. C'est tout simplement de faire respect au soleil. Respecter ce pays réel, cette France majoritaire qui n'est pas extrémiste. Qui veut juste que les choses se fassent. Simplement. Qu'on dise ce qui marche, qu'on regarde ce qui ne marche pas. Qu'il y ait une vision, un cap et qu'il y ait du pragmatisme, du bon sens. Cette France qu'on n'entend jamais sur les plateaux de télé ou alors de façon gadget, artificielle. Qu'on n'entend jamais dans les manifestations. Celle qui fait sa vie. Cette nation, notre belle nation française, concrète et discrète, pudique et digne. La dignité, c'est la finalité de l'action publique. C'est la seule finalité de l'action publique. Et cette France, notre France qui bouillonne intérieurement. Qui bouillonne intérieurement devant le gâchis constaté chaque jour. Cette France. En Normandie, ils disent les "feuseux". J'aime bien cette expression. Cette France des "feuseurs". Nous devons la réunir. Nous devons la mobiliser. Nous devons la faire gagner. On nous opposera toujours la fatigue d'une certaine élite dépassée. Ces mêmes élites qui croient tout savoir, qui se plantent tout le temps. Marc Bloch, bonne décision du président de la République, savourait cette phrase. La panthéonisait à juste titre. Et a démontré à quel point la fatigue des élites conduisait toujours à... à la défaite et aux compromissions. On nous opposera donc toujours cette élite blasée, dépassée. Le conformisme. Moi, mon ennemi, c'est le conformisme. C'est pas la finance, c'est le conformisme. Le conformisme de dirigeants sans imagination. Sans volonté. Le fatalisme aussi qu'on retrouve chez beaucoup d'entre nous. Je le vois dans les réunions, etc. Mais pourquoi on y arriverait ? Comment c'est possible ? On nous l'a déjà dit, etc. Le fatalisme de ceux qui pensent qu'on ne peut plus rien faire. Ou que d'autres ont déjà tout fait. Ou qu'on a déjà tout dit et n'ont jamais rien fait. Comment leur donner tort ? Eh bien, évacuons, mes chers amis, ce renoncement. Refusons le fatalisme. N'acceptez pas ce que le système nous impose. N'acceptons pas ce faux choix qu'on veut nous imposer. Ce faux choix politique. Entre ceux qui nous flattent dans les discours. Et qui n'ont jamais rien fait de ce qu'ils disent. Et je le dirai beaucoup ce soir. Ceux qui ont fait la preuve de leur incompréhension. Leur incompétence. Quand ils étaient aux commandes. À qui je ne confierai jamais. Ils sont tellement intelligents, tellement forts. Jamais, maman, je leur ai confié une boutique, un magasin. Incapables de tenir une boutique. Incapables. Trop intelligents. C'est leur principal handicap. Et ils continuent à donner des leçons à tout le monde, en permanence. Qu'à part un peu d'édain. Y compris sur la candidature au présidentiel. Quoi, un maire qui se présente, qui n'a pas été ministre. Du Sud, en plus. En plus, il court un peu badané, là. Un peu suspect. Heureusement, je ne mets pas des pompes bicolores. Je me suis senti, ce matin, quelqu'un qui fait beaucoup de matinales. Il fait autant de matinales qu'il avait fait aussi peu à la primaire de l'UMP. Qui disait, avec beaucoup d'édain, mais enfin, quand même, quand même. Pour justifier une énième trahison, mais quand même, quand même. Quand même, franchement, mais oui. Le président des maires, les maires. Les maires, d'ailleurs. Oui, quand même, il faut des moyens. Il faut pouvoir faire des choses. Il faut pouvoir faire des meetings. Tout va bien. On a des donateurs. On a des militants. On a le pays réel qui se lève. Et puis, sans se prendre la tête. On va faire entendre notre voix. On va essayer de rester positif. De ne pas laisser aller aux instincts que je viens de ressentir en moi-même. Un petit goût de la stimulation du mépris social. Mais une volonté très positive de faire gagner la France qui construit. La France qui bâtit. La France qui avance. N'acceptons pas ceux qui, au sein d'une caste de politiques et de hauts fonctionnaires, dont aucun membre n'affronte jamais les problèmes que vous vivez, que nous vivons. N'acceptons pas, n'acceptez pas qu'ils vous guident votre conduite. Prenons le pouvoir, tout simplement. Prenons les choses en main. Remettons notre pays dans le bon sens. À tous les sens du terme, précisément. Faisons entendre cette révolution du bon sens. Alors, merci. Merci d'être aussi nombreux. C'était une gageure. C'était un défi. Merci de votre accueil. Merci pour votre présence. Merci, mon cher Frédéric Masquelier, de m'accueillir chez toi, ici, dans ta belle ville de Saint-Raphaël, si bien tenue, que tu aimes tant. Je n'oublie pas, nos premières discussions, c'était... Et c'est vrai. Il y a plus de 25 ans, tu étais déjà jeune, avocat. Lui, à ma connaissance, peut-être conseiller municipal, je ne sais plus. Non, non, pas du tout. Et j'avais fait appel à tes services pour défendre... Une grande ambition sur l'eau potable que nous avons mise en oeuvre sur le bassin canois. Tu étais un brillant avocat et tu me disais à quel point tu aimais Saint-Raphaël. Et te voilà désormais l'indéboulonnable maire de Saint-Raphaël. Celui qui fait vivre ici les rencontres tournées vers l'avenir, le futur, la proactivité, la discussion, la réflexion. C'est fantastique, ce qu'il a fait ici. Saint-Raphaël, bordé comme Cannes par cette Méditerranée où la France, depuis des siècles, commerce, rayonne, accueille. Nous sommes ouverts. Nous ne sommes pas les caricatures qu'on veut faire de nous. Mais accueille et c'est aussi se défendre. C'est aussi se protéger. Oui, la France est belle à Saint-Raphaël. Elle est très belle à Saint-Raphaël. La France est très belle dans tout l'Hexagone, dans toutes ses Outre-mer, que j'ai appris à découvrir avec l'AMF et qui sont faites d'une richesse, d'un potentiel, d'une gentillesse, d'une bonté, d'un amour de la patrie exceptionnelle. Cette France-là, la belle France. Oui, mes chers amis, on va la faire entendre. On va la faire gagner. On va la faire prospérer. Merci, Frédéric, de ton engagement. De ton engagement si précieux au sein de Nouvelle Énergie. Tu l'as dit tout à l'heure, avec ton sens de la formule, et je disais en coulisses, il est vraiment très bon. Voilà, on n'a pas besoin de com', on a besoin de courage au niveau de l'État. C'est aussi simple que cela. Merci, Alexandre, à Martin, pour tes mots, toujours aussi chaleureux, aussi justes. Ton travail de député, tu es une formidable députée, au service de nos idées, au service de notre terroir, de notre territoire, au service de la France. Merci pour ta présence à mes côtés depuis plusieurs décennies, au moins trois. J'ai connu toute petite. Voilà. Quel chemin nous parcourons ensemble, quelle fierté, quel bonheur, quelle joie. Merci à toutes les équipes, et pardonnez-moi de ne pas être exhaustif. Je salue bien sûr tous les maires ici présents, tous les élus, et pas que les maires. Les maires en particulier. Les maires, vous savez, c'est les praticiens du quotidien. Les mairies, c'est les PME de la République. Le point commun, on n'imagine pas les points communs qu'il y a entre une PME, une entreprise, et gérer une mairie. Alors, il y a un client captif, ça s'appelle le contribuable, c'est vrai. Mais il faut optimiser sous contrainte, il faut motiver les équipes. On ne peut rien faire sans nos équipes. On essaie de faire en sorte que chacun de nos fonctionnaires soit un agent du changement et de la performance. C'est dur. On se confronte à un tel absurdistan, n'est-ce pas Anne ? C'est dur. Tu l'as voulu, tu l'as eu. Tant mieux pour Vence. Et toutes ces injonctions contradictoires. Dans la même semaine, on vous dit : "Oh non, la loi est serruche, il faut faire 420 logements avant la fin de l'année." Vous ne pouvez surtout pas construire et importer à connaissance parce qu'il y a tel risque majeur ou parce que la console bulbose s'est développée, qu'il y a trois nids, dix rondelles qui bloquent un projet pendant quatre ans, qu'il faut faire des études quatre saisons. Ce n'est pas un nom de pizza, c'est un nom d'un truc qu'on nous impose tout le temps, que des couleuvres ont décidé de forniquer dans le secteur, que la Tortue Herman nous bloque, mon cher Sébastien Leroy, formidable maire de Montdelieu, le bassin de rétention d'eau qui peut protéger des vies, mais qu'il ne fallait pas déranger la Tortue Herman, qui est moins stupide que les agents de l'environnement, parce que même quand elle est prise d'une pulsion sexuelle, elle va plus loin que là où il y a le chantier. Voilà, c'est ça le quotidien de maire, c'est ça que l'on affronte. Merci à toutes les équipes qui ont préparé cette réunion, à tous les bénévoles merveilleux qui partout en France se tractent. Je vois sur les réseaux, alors je ne peux pas tout voir, j'essaie de retweeter, etc., de liker, comme on dit dans le monde d'aujourd'hui, mais je ne peux pas tout voir, j'essaie de retweeter, etc., de liker, comme on dit dans le monde d'aujourd'hui, mais je ne peux pas tout voir, j'essaie de retweeter, etc., de liker, comme on dit dans le monde d'aujourd'hui, qui collent des affiches, qui parlent, qui font rayonner de plus en plus de nouvelles énergies. Je veux vraiment remercier du fond du cœur un type formidable, c'est un homme bien, Arnaud Georges. Voilà, il est super. T'es où ? Ah, t'es là. Ah mais vous êtes vachement nombreux, dis donc ! J'ai mis mes lunettes ! Béatrice de Monty. Béatrice de Monty. Béatrice de Monty. Béatrice de Monty. Merveilleuse Béatrice. Futur maire de Lyon. Futur ministre. Futur présidente. On est toujours président d'un truc. Lâche rien Béatrice, laisse pas faire les imbéciles. Merci à vous tous de votre présence, de votre engagement civique, de votre nouvelle énergie, de votre nouvelle énergie pour la France. Vous êtes là et vous avez raison. Vous portez une nouvelle énergie pour la France et vous avez raison parce que c'est maintenant que tout est possible. Merci à vous tous de votre présence, de votre engagement civique, de votre nouvelle énergie, de votre nouvelle énergie pour la France. Vous êtes là et vous avez raison. Vous êtes là et vous avez raison. Vous portez une nouvelle énergie pour la France et vous avez raison parce que c'est maintenant que tout commence. Comme moi, vous n'en pouvez plus de voir, de subir le déclassement de notre pays. Vous n'en pouvez plus de constater son effondrement éducatif qui est le premier problème du pays. vous n'en pouvez plus de voir, de subir le déclassement de notre pays. Vous n'en pouvez plus de constater son effondrement éducatif, qui est le premier problème du pays, c'est l'effondrement de l'instruction en France. Vous n'en pouvez plus de son délitement régalien, de ses frontières non tenues, de la mièvrerie de ceux qui nous dirigent, enfin qui nous dirigent, qui communiquent. Vous n'en pouvez plus de la répétition de ces drames abominables sécuritaires et de la tragique comédie judiciaire. Comme moi, vous ne supportez plus l'impunité des voyous, le surendettement constant de l'Etat, la rélégation économique, le dénigrement de la France, la dégradation du pouvoir d'achat réel, l'humiliation des débordements à chaque moment supposé être festif, chaque victoire, chaque fête, le déclin démographique. Autre problème qui va tout bouleverser comme le numérique. On va devoir fermer 4000 écoles d'ici 5 ans en France et ouvrir 1200 EHPAD. C'est un renversement anthropologique avec celui de l'intelligence artificielle colossale. Il y a plein de motifs d'espérance aussi, on va relever ces défis. Mais comment ne pas en parler à chaque discours, à chaque réunion. C'est essentiel. Comme moi, vous ne supportez plus la soumission numérique qui fait de la France et de l'Europe une colonie numérique de la Chine et des Etats-Unis. L'exode de nos talents, de tous ces porteurs de projets, de ces jeunes diplômés de grandes écoles ou de ces jeunes autodidactes qui sont souvent des super patrons. Le sacrifice de notre jeunesse qui va devoir assumer toutes les lâchetés des générations précédentes, tous les laisser aller, toutes les paresses, toutes les facilités. Vous n'en pouvez plus et vous avez raison. Cette impuissance publique est un désastre. La crise de notre démocratie parce qu'il faut sauver la démocratie. Parce que le problème c'est que cette exaspération elle ouvre la voie à toutes les aventures autoritaristes. Il faut démontrer que la démocratie est plus efficace et plus juste et plus performante. Donc il faut la rendre juste, efficace et performante. Cette crise de l'impuissance publique est un désastre. Elle met en péril l'avenir de notre nation, elle détruit la confiance qu'est l'énergie civique, elle détruit notre démocratie, elle détruit la France. Comme moi, vous savez que la France est le plus beau pays du monde, que la France est une géographie, c'est une végétation des végétations, qu'un paysage, un département, M. le Président, mon directeur de campagne qui vient nous rejoindre, je voulais que vous applaudissiez. Quel choix courageux, audacieux il a fait, et pertinent. D'un département à l'autre dans le Cantal, à quelques kilomètres, vous changez de vallon et tout d'un coup tout change. L'accent, l'ose au lieu de la tuile, la lumière, la vibration. Et le tout c'est la poésie française. Merci. Que c'est beau la France. A chaque fois, moi, enfin ceux qui m'accompagnent le savent, c'est le plus beau pays du monde. Que la France peut redevenir un pays prospère. Un phare et un fort, parce qu'il faut savoir se protéger. Un modèle de qualité de vie. Parce que nous avons en nous l'atout essentiel au 21e siècle, dans ce siècle de l'IA, de la quantique et de la robotique. Ce sont les grands défis de notre époque aussi. Nous avons la créativité. Il y a une créativité française. Il y a une façon de voir les choses que l'on retrouve dans toutes les époques de la France. Dans le classicisme, le grand siècle du 17e, que l'on retrouve dans certaines régions où il y a eu du baroque, que l'on a retrouvé dans le 20e siècle. Courèges ne peut être que français. Daft Punk ne peut être que français. C'est ça la France. Il n'y a aucune fatalité au déclassement de la France. Il n'y a que des élites fatiguées. Et il faut des élites. Il faut juste renouveler les élites au mérite, les régénérer, les transformer. Il n'y a aucune fatalité à la violence, à l'effondrement. Notre pays possède en lui les forces éternelles qu'il a vers le sursaut et qui font que notre histoire a toujours été une alternance d'effondrement parfois tragique et parfois violente. Et c'est cette violence que nous devons éviter en portant une alternative forte, crédible, claire, nette, qui soit radicale et pas extrémiste. Et des périodes de sursauts géniaux : les taxis de la Marne, toutes les batailles qui ont fait la grandeur de la France, de Gaulle évidemment, évidemment. Il n'y a pas une seconde à perdre. Il n'y a pas une seconde à perdre. Nous allons refonder notre pays. Nous allons remettre de l'ordre. de l'ordre au service de la prospérité et de la Liberté, de l'unité de la Nation, de la Concorde nationale. Vous êtes tous là. Je vous sens impatient, je le suis autant que vous Vous avez raison d'être impatient. Il y a 15 jours j'étais à Bayeux, je le disais tout à l'heure. C'était là, c'était un peu audacieux de ma part, je l'avoue. Mais c'était un symbole. C'était là que la 14 juin 1944, le Général de Gaulle avait foulé le premier le sol de France libéré et renouer le fil de la République. Car de Gaulle a toujours fait le choix de la République. Il y revint deux ans plus tard pour tracer les grandes lignes des futures institutions de la Vème République. En prononçant ce discours le 17 juin dernier, j'ai voulu non pas me prendre pour ce que je ne suis pas, mais rappeler une vérité : un pays ne se redresse pas sans institutions solides. La Constitution de 1958 a été dévoyée. Elle avait été conçue pour que l'exécutif gouverne et que le peuple tranche. Et le général de Gaulle a toujours montré l'exemple. Il ne s'est jamais accroché au pouvoir. Avant, hélas, que le pouvoir ne glisse vers des technocrates et des magistrats qui ne répondent devant personne. Tout pouvoir sans contre-pouvoir est une dictature. Tout pouvoir sans contre-pouvoir est une dictature. Alors, à Bayeux, j'ai exposé, et tous ces discours sont en ligne, comment nous reprendrons le contrôle. Je ne vais pas être exhaustif ici, bien sûr, mais par le référendum libéré de ses limites actuelles, avec l'élargissement du champ de l'article 11 de la Constitution, seule façon de réorganiser les pouvoirs publics, de maîtriser les flux migratoires, etc. Par la mise en place d'un véritable référendum d'initiative populaire. N'ayons pas peur de ce que font les Suisses. C'est bien ce qu'ils font, les Suisses, dans beaucoup de domaines. La subsidiarité, l'ascendante, la confiance dans le terrain, ce terrain que je veux faire gagner, ce terrain auquel j'appartiens. Ce terrain que certains ne découvrent que lorsqu'il y a des élections. Moi, ça me rend dingue. Ça ne vous énerve pas, cette expression ? Alors, je vais à la rencontre des Français. Non, mais c'est génial. C'est-à-dire que le reste du temps, tu vis où ? Tu vis sur Mars, quoi. Non, mais... Applaudissements. En croyant nous flatter, ils nous méprisent. Non, mais je vais à la rencontre des Français. Mais moi, je ne sais pas, je me rencontre tous les jours. Je rencontre, je ne sais pas, ma famille qui est là, je rencontre mes amis, je rencontre les gens avec qui je bosse, je rencontre les pissiers, je rencontre les profs. Je ne sais pas, c'est nous tous. On en fait partie de la France. À la rencontre des Français. Je daigne descendre à la rencontre des Français. C'est comme j'avais vu des ministres qui voulaient me flatter en tant que président des maires, qui me disaient : « Mais vous... » « Ah oui, vous, les maires, vous êtes les premiers, vous êtes les fantassins de la République. » Ça, j'adore. J'ai dit : « Écoutez, arrêtez de dire qu'on est les fantassins de la République, parce que moi, ça fait des années que je suis engagé. Les fantassins, c'est toujours ceux qui se font massacrer en premier. Et depuis le temps, je n'aimerais rien passer lieutenant, voire capitaine, quoi. » Tu vois, à un moment donné, ça va. Applaudissements. Ça suffit, maintenant. Et puis, après, pour me flatter, ils me disent : « Ah oui, ça aussi, j'adore, j'adore. » Non, mais vraiment, ce que vous faites, c'est formidable, tout ça. C'est avant le congrès des maires, ça. On vous flatte avant le congrès et on vous prend le pognon après le congrès. Ça, je connais par cœur. Donc, jusqu'à novembre, là, on peut essayer de faire entendre des trucs. Et puis, après, on me dit : « Oui, vous êtes le dernier kilomètre de l'action publique. » Fantastique. Fantastique de... Et ils sont sympas, enfin, ils pensaient être sympas en me disant ça. Mais non, non, j'ai dit : « Attends, non, non, non, non, non. Nous sommes le premier centimètre de l'action publique. » Applaudissements. Croyez-moi, quand il y avait le Covid, heureusement qu'il y avait les maires. Quand il y a la canicule, heureusement qu'il y a des maires. Quand il y a des problèmes quelque part, quand il faut déneiger dans les stations de montagne, heureusement que c'est les maires qui vont déneiger avec leurs adjoints, leurs équipes, etc. Heureusement qu'il y a des maires. Voilà, ça, c'est le pays réel. J'en étais où ? Donc, le référendum d'initiative populaire. Par la capacité démocratique de revenir sur les prérogatives que s'octroie le Conseil constitutionnel. Applaudissements. Non, alors... Alors, on va essayer de tenir une règle. Même au foot... Mon fils est là, il le sait, il va voir tous les matchs. Même au foot, je ne « eus » pas. Je « l'eus » fait. Rémi est là, il peut en témoigner. Non, non, non. Il faut un Conseil constitutionnel. Ce que je veux dire, c'est que c'est nous qui allons sauver l'État de droit. Parce qu'on va démontrer que l'État de droit ne doit pas être le droit de l'impuissance et l'État de l'impuissance. On va démontrer que l'État de droit, c'est pas d'avoir des multirécidivistes dans la rue, mais d'avoir des gens protégés. Applaudissements. C'est incompatible avec ce qui fait l'État de droit qui est précieux. C'est-à-dire le respect de droits de naturel, le respect de la vie humaine, le respect de l'égalité homme-femme, le respect de l'égalité des armes devant la justice, le respect du double degré de juridiction. Les mêmes, d'ailleurs, qui invoquent l'État de droit sont les mêmes qui n'hésitent pas à piétiner un justiciable s'il en colle blanc et qu'il est mis en cause dès la première instance, tout de suite, avant même qu'il soit jugé, on le juge coupable. L'État de droit, c'est pas ça. C'est la présomption d'innocence aussi. Applaudissements. Donc, le Conseil constitutionnel ne pourra plus... En tout cas, lorsqu'il invoquera le préambule de la Constitution, notamment l'année 46, pour, de façon interprétative, maximaliste et expansionniste, bloquer la volonté populaire, sur les EDF, on l'a vu récemment, ou sur la maîtrise de l'immigration, eh bien nous pourrons, et ce sera une réforme constitutionnelle, transcender cela par un référendum. C'est dans les mesures que nous ferons adopter. Applaudissements. Nous reprendrons le contrôle, quand je dis "nous", c'est le peuple, hein, par le rétablissement de la législation française dans sa primauté, face aux interprétations expansives des jurisprudences européennes et des normes européennes. Nous reprendrons le contrôle par la fin des nominations de complaisance. Vaste sujet. Applaudissements. Je suis sûr que les maires ici présents vont être rassurés en sachant que leurs comptes seront contrôlés par Nadjad Vallaud-Belkacem, hein. Applaudissements. Oui, alors c'est à Bayeux que nous avons détaillé comment nous allions réécrire les règles du jeu. Alors ici, à Saint-Raphaël, je souhaite évoquer la pratique du pouvoir, dire comment nous allons reprendre la main sur l'appareil d'État, comment nous allons désarmer la bureaucratie et réarmer l'État régalien. Ce n'est pas un paradoxe, ce sont nous, les libéraux, on m'a dit : il ne faut surtout pas dire les libéraux, ce sont nous les libéraux qui allons rétablir l'autorité de l'État, le prestige de l'État, la grandeur de l'État, la grandeur de la France. Applaudissements. Comment nous rétablirons l'efficacité de l'action publique. Alors pour cela, il ne suffit pas de vouloir le pouvoir, et je pense même qu'il faut savoir prendre le pouvoir, mais il faut aussi savoir refuser le pouvoir. Ça aide dans la vie, à avoir une légitimité, une crédibilité en tout cas. Surtout quand certains vont au pouvoir pour ses attraits, ses attributs. Les pimpons, l'huissier, enfin tout ce qui est insupportable d'ailleurs. Il faut vouloir le pouvoir. Vivre c'est vouloir, Nietzsche. Il faut vouloir le pouvoir pour l'exercer. Pour l'exercer véritablement. C'est pour cela que j'essaie de parler avec vous des idées, du contenu, de la méthode à longueur de discours qui ne seront pas au cœur de ce propos aujourd'hui. C'est tout ce que nos dirigeants, sans doute trop intelligents, trop habiles, ont oublié depuis des années. À gauche bien sûr, mais aussi malheureusement au centre et encore plus malheureusement à droite. Sinon, pourquoi avoir voulu voter la confiance à François Bayrou ? Sinon aussi, pourquoi avoir accepté d'être la béquille d'un pouvoir macroniste finissant sans rien avoir obtenu ? Jamais compris. On a refusé d'aller dans le Titanic quand il naviguait avec l'orchestre tranquille et le buffet bien garni. Et puis certains, au moment où il coule, se jettent dans le Titanic. C'est quand même une drôle vision des choses. La gauche et le RN, le Rassemblement National, sans avoir participé à cette mascarade gouvernementale, ont obtenu la suspension de la réformette nécessaire, mais réformette des retraites. Et la droite a accepté sans broncher. Et ceux qui nous avaient dit avant, qui sont entre les deux là, on ne sait pas trop, bloc central. C'est horrible comme expression. Tu vois, dans la vie, tu fais quoi ? Je suis au bloc central. Tu vas voter pour le bloc... Non, ça manque un peu d'épopée. Ça manque un petit peu de... Voilà. Et qui nous disaient que c'était l'alpha et l'oméga. Non, non, mais c'est bon, finalement, la réforme des retraites, ce n'était pas si important que ça. On va rester au pouvoir quand même. Pourquoi ces fausses habiletés ? Au nom de la responsabilité, de la stabilité ? Je supporte. La responsabilité, l'instabilité. Quand on vous dit en responsabilité, c'est qu'ils n'exercent jamais leur responsabilité individuelle. C'est orwellien tout ça, tout le temps. La responsabilité, mes chers amis, je crois que c'est d'abord d'assumer ses convictions. Et la stabilité ne doit pas être celle des postes, des avantages liés à des fonctions, quand tout s'effondre autour. Sinon, enfin, pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? Troll d'approche, quand même. Pourquoi voulez-vous que les gens ne soient pas énervés ? N'aillent pas sur les extrêmes ou ne votent plus ou n'y croient plus ? Qu'est-ce qu'on va dire pour redonner confiance ? C'est ça qu'on doit faire dans les prochains jours. C'est pour ça qu'il n'y a pas une seconde à perdre. Tous ceux qui n'y croient plus ou tous ceux qui y croient mal, enfin, ils croient mal selon nous, on n'a pas la science infuse. Depuis trop longtemps, un petit monde parisianiste qui se connaît bien, que j'ai découvert par mes fonctions à l'AMF, qui fréquente les mêmes cercles, les mêmes lieux de pouvoir, et qui a les mêmes habitudes et les mêmes réflexes, les mêmes mots, le même langage, les mêmes rictus, se co-optent de ministres déchus nommés à la Cour des comptes, j'en parlais tout à l'heure, de parlementaires battus, promus à la tête d'entreprises nationales, de copains placés dans les hautes juridictions. Depuis trop longtemps donc, une caste confond sa survie avec celle du pays. Elle n'a jamais assumé ses échecs, pourtant nombreux. Regardez comme ils s'affolent aujourd'hui, comme ils sont prêts à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu'ils nous disaient il y a encore quelques semaines. Je ne vais même pas citer de nom, on m'a dit de ne pas faire plus de deux heures aujourd'hui. Ils le font toujours avec aplomb. On a eu quelques exemples ces dernières heures quand même. Moi j'aime le football, je sais que ça ne plaît pas à tout le monde. J'adore le rugby, de toute façon je ne veux pas me fâcher avec lui, vous avez vu le gabarit. J'adore le rugby, tu es magnifique, tu es beau, je te respecte. Non, non, attendez, je ne suis pas masochiste. Mais au football, il y a des joueurs, vous le voyez, ils sont tellement doués, tellement intelligents, ils dribblent, mais ils se dribblent eux-mêmes. À la fin, ils dribblent le poteau de corner, ils ne mettent jamais un but. Mais eux, c'est pareil, ils ont tellement d'habileté, tellement de revirements, de changements, qu'on ne sait plus pour quelle équipe ils jouent. Eux-mêmes non plus, ils ne savent plus pour quelle équipe ils jouent. Et quand l'équipe qui reçoit leur soutien se dit : "Oh la merde, qu'est-ce qui m'arrive ?" Non, mais il m'a vraiment soutenu, alors la guigne. Quelqu'un me disait récemment : "Tu sais, si lui, il te soutient, si vraiment il est avec toi, ça voudra dire qu'il aura trahi une deuxième fois." Alors oui, regardez comment il s'agite. De peur que dans Dibois, ils ne retrouvent pas leurs prébandes, ou ils ne trouvent pas les prébandes auxquelles ils prétendent, leurs avantages matériels, leurs titres ronflants, et les appareils d'un pouvoir qu'ils parasitent. Ils ont peur, et je crois qu'ils ont raison d'avoir peur, parce que le pays réel n'en peut plus, et n'en veut plus. Ils ont raison, parce que nous arrivons, tout simplement. Applaudissements Il est temps de remettre le mérite et le travail au cœur de la République. Ces échecs viennent de femmes et d'hommes qui ont conduit le pays à la ruine au nom d'un social-étatisme qui est l'autre nom de l'impuissance érigée en système. Quand est conçu l'État-providence à l'après-guerre, l'idée est belle, et ce fut un formidable modèle de développement qui répondait à des besoins réels. Ce système y reposait sur trois piliers : Le 1er pilier, qui n'existe plus. Ces trois piliers, c'était d'abord la natalité, la vitalité démographique. Les systèmes des retraites, par répartition, étaient alimentés. Il y avait, au départ, cinq cotisants par retraité. Nous sommes aujourd'hui à 1,7, et on sera bientôt à 1,5, etc. C'est une pyramide de Ponzi. Le 2e pilier, c'était une croissance forte, une productivité qui progressait, et ce n'est plus le cas. Et le 3e pilier, c'était une immigration maîtrisée et de travail, qui a produit de formidables destins, de personnes qui sont venues en France avec humilité, qui ont travaillé, à qui il faut savoir parler, et à qui il faut dire que nous sommes fiers de cette France-là aussi. Eh bien, aujourd'hui, tout cela est fini. On ne fait plus d'enfants. On ne fait plus de croissance. Non, mais sur la démographie, on est en 2026. On fait 25% d'enfants de moins qu'en 2010. L'effondrement est vertigineux. Il faut vraiment que chacun ait à l'esprit. Ça change tout. Et puis, l'immigration est incontrôlée, met en péril tous les équilibres sociaux, met en péril l'existence même de notre culture, de notre mode de vie. 500 000 titres de séjour légaux l'année dernière. Les illégaux, par définition, on n'en connaît pas le nombre. 500 000 ! Plus possible. C'est insoutenable. Tout le monde nous le dit, y compris l'immense majorité des Français intégrés et assimilés. On peut le regretter, mais les 30 glorieuses ont disparu et ce monde ne reviendra pas. Et il faut faire attention à la tendance que l'on peut avoir à droite à jouer toujours sur la nostalgie et à tomber dans un discours qui peut être crépusculaire. Ce qui est grave, c'est que le système, lui, perdure. Une sorte de zombie. Perdure au détriment du revenu des gens qui travaillent, des gens qui bossent. Nous sommes le mouvement de ceux qui bossent aussi. Nous sommes le mouvement des retraités qui ne sont pas arc-boutés sur l'indexation de la retraite, mais qui veulent simplement que des efforts potentiels profitent vraiment au pays. Profitent vraiment à la jeunesse. Et qui ne veulent pas être spoliés par un système fou qui sponsorise l'oisonvité de ceux qui y arrivent. Au détriment des jeunes générations, au détriment de la place de la France dans le monde, tous ceux qui se succèdent au pouvoir depuis de trop nombreuses décennies, tentent de le maintenir à coups d'impôts, de déficits et de dettes qui ne font qu'amplifier la crise. Ils le font par facilité, par habitude, par lâcheté, par conformisme, disais-je tout à l'heure. Et plus nos dirigeants s'entêtent, plus cet état Providence se retourne contre le pays. Conçu pour nous protéger, il nous infantilise. Enfin, quand même. J'ai entendu quand même des déclarations, voire des publicités avec nos impôts, pour nous dire quelle était la durée normale d'une douche. L'État, incapable d'arrêter un multirécidiviste ou de le mettre en taule, ou d'expulser un clandestin, nous dit comment il faut prendre notre douche. Moi, je ne suis pas plus que ça. Commerçants, dans le textile, vous payez des charges. Eh bien, vous avez eu des dévendeurs à la télé, payés avec vos impôts par l'inénarrable ADEME, qui vous expliquaient : « Ah non, je ne vais pas dans cette boutique, je ne prends que des vieilles fringues. » On a eu ça, avant les fêtes, quand vous deviez avoir un peu de trésor. On a quand même eu, avec nos impôts, un État, qui nous a dit comment il fallait chauffer notre salon. On a eu. Ce que je dis est véridique. Ils l'ont enlevé, parce que tout de même. Des pubs, avec nos impôts, pour nous dire combien de fois il faut laver son jean, sa chemise et son calbute, son slibard. Non, mais quand même, je n'invente rien. Mais c'est vrai, ce n'est pas un effet de tribune. C'est vrai, Frédéric. Alors, ils nous disaient : « Le caleçon, faites ce que vous voulez, mais vous pouvez le laver tous les jours. » On a eu ça. Ils nous disaient : « La chemise, vous pouvez la mettre plusieurs fois. » C'est-à-dire que cet État, non seulement il dépense n'importe comment, non seulement il nous infantilise, mais en plus il est cradingue. Ce n'est pas possible, ça. Cet État qui nous infantilise veut notre bien sans qu'on ne lui ait rien demandé, et surtout, et plus gravement, il nous appauvrit et il affaiblit le pays. Conçu au nom de la justice sociale, il prend beaucoup d'un côté pour distribuer très mal de l'autre. 980 milliards de dépenses sociales cette année. 980 milliards. Nous sommes le pays qui, de très loin, consacre le plus d'argent au social. Et parallèlement, la pauvreté augmente. Et il y a un lien de cause à effet. Et c'est là où c'est contre-intuitif, ce que je peux dire. Et pourtant c'est tellement essentiel. On n'a jamais autant cotisé. On n'a jamais autant eu de dépenses sociales. On n'a jamais autant eu de SDF qui dorment dans les rues de toutes les grandes villes de France. C'est une réalité. Le nombre de bénéficiaires du RSA, c'est statistique et étourdissante, a augmenté de 50% en 10 ans. On estime que le nombre de gens qui dorment dans la rue désormais, c'est 400 000 en France. C'est un désastre. C'est scandaleux. Cet Etat social se fait au détriment de la dignité humaine. Voilà l'assistance érigée en destin. Mais moi, je ne l'accepte pas. Conçue pour organiser les services publics, cet Etat a tant voulu tout régenter qu'il a fini par tout dégrader. Y compris les services publics. Et pour financer tout cela, une dette colossale. Elle vient de franchir la barre des 3 536 milliards d'euros. Dont plus de la moitié est détenue par des créanciers étrangers, comment voulez-vous parler de souveraineté, de protection de la France, quand vous êtes surendetté auprès d'intérêts contraires aux vôtres ? Nous allons payer avec nos impôts, mes chères années, cette année, 7 fois plus d'impôts pour les seuls intérêts de la dette du seul Etat, 77 milliards, que pour toute la justice, celle où on a 4 fois moins de parquetiers que l'Italie par habitant. Nous payons toutes ces lâchetés et les jeunes générations qui doivent être notre motivation. Moi, j'ai deux motivations ultimes : que la France retrouve sa grandeur et son rayonnement, que nos enfants et petits-enfants, quand j'en aurai, puissent se projeter en France, y mener un projet avec une espérance, en sécurité, en prospérité. On doit travailler pour nos enfants et petits-enfants. C'est la seule préoccupation que nous devons avoir. Ce sont les jeunes générations à qui on va laisser l'addition. Résultat de 50 ans de déficit, 310 milliards empruntés par l'Etat cette année, record battu, pire que pendant le Covid. La France va plus emprunter en 2026 que pendant le Covid, qu'au pic du Covid. Ce qui ajoute à des impôts, des cotisations et des charges parmi les plus élevées du monde, nous avons encore du monde, de la dépense publique et des prélèvements obligatoires, une dégradation des services. On dépense plus qu'ailleurs et on attend de plus en plus aux urgences, pour résumer l'absurdité de ce que nous vivons. Cette spirale de la ruine plombe notre économie, paupérise le pays, accélère notre déclassement. Et qu'on ne se trompe pas sur le sens de la cause et de l'effet. Ce n'est pas la crise qui emporte l'Etat-providence. Une crise, par définition, devrait être un état éphémère. C'est l'Etat-providence qui cause cette crise et la succession des crises. A chaque phénomène, à chaque catastrophe, on se rend compte de la faillite de l'Etat, dans ce qui relève de son domaine essentiel de compétences, notamment régaliennes. Cet Etat-providence qui récompense l'inactivité et qui décourage l'effort, qui pénalise le travail et soutient l'oisiveté, qui fait partir la richesse et importe la pauvreté. Voilà le tour de France, le tour de force du social-étatisme. Dans le même mouvement, il parvient à surdépenser et à sous-équiper, à surtaxer et à sous-financer, à suradministrer et à sous-protéger. Comment un pays qui dépense autant, 50% de sa richesse produite et dépensée par l'Etat, peut-il manquer à ce point de tout ce qui fait la raison d'être de l'Etat ? Parce que, mes chers amis, et ça, il faut vraiment l'intégrer, l'euro que nous versons et le service que nous attendons, eh bien, il y a une machine qui s'est mise entre les deux. Cette machine, elle a un nom, c'est la bureaucratie. Si l'on veut que nos rues soient plus sûres, il faut plus de policiers sur le terrain. Si l'on veut un système de sanction qui fonctionne, il faut plus de soignants aux chevets des malades. Si l'on veut une justice efficace, il faut plus de procureurs, de greffiers, de magistrats, de gardiens de prison. Si l'on veut une école qui instruit, il faut des enseignants devant les élèves, des enseignants bien formés, bien payés. Alors, pour cela, eh bien, il faut moins de personnel administratif et moins de bureaucrates. Et si l'on veut moins de bureaucrates, la réponse est d'une logique absolue. Si l'on veut moins de bureaucrates, il faut moins de bureaucratie. Et si l'on veut qu'il y ait moins de bureaucratie, il n'y a pas de secret, parce que certains reprennent le discours, mais ils ne vont pas jusqu'au bout. Eh bien, il faut déréguler. C'est obligatoire. Il faut reprendre la main sur l'appareil d'État. Moins de règles et des meilleures règles, et des règles fortes et respectées. Et donc, reprendre la main sur l'appareil d'État, reprendre le contrôle, c'est d'abord s'attaquer à la bureaucratie. Frédéric Masquelier, encore lui, a si bien décrit ce mal qui ronge la France. Et il connaît très bien cette mécanique. Il a écrit des super bouquins dessus, y compris certains dont j'ai commis l'avant-propos, la préface. Il faut les acheter, ces livres, parce que je sais ce que c'est qu'être auteur. Ça paye peu. Ça paye peu. Sauf pour certains. Et puis, il faut soutenir les éditeurs et les librairies. Ça, c'est indispensable. Donc, achetez-le dans une librairie, c'est encore mieux. Même la librairie du Leclerc a dit : "Bon, allez, mettons." La bureaucratie, ce n'est pas un défaut de l'administration. Elle lui est consubstantielle. Mais on la retrouve aussi dans les entreprises privées. La bureaucratie dans les grandes boîtes, Nicolas, dans la banque. La bureaucratie dans la banque. La dernière fois que j'ai fait un emprunt, c'était pour m'acheter ma petite moto Mâche, il y a longtemps, il y a quelques années. C'était délire. Je suis une personne surexposée parce que je suis élu. J'ai dû remplir des pages de trucs que personne ne lira jamais. Je ne sais pas où ça va, dans des coffres, je ne sais pas. Qui regarde ça ? Enfin, bref. La bureaucratie est consubstantielle aux grandes structures. Chaque projet, chaque problème pour l'Etat a fait naître une aide. Chaque aide, un guichet. Chaque guichet, une règle. Chaque règle, un contrôleur. Chaque contrôleur, un contrôleur du contrôleur. Ces mêmes contrôleurs qui travaillent le 1er mai pour aller sanctionner le boulanger, qui ouvrent sa boulangerie et qui, par six contributions, paient le contrôleur qui sanctionne le boulanger qui a ouvert le même jour que le jour de travail du contrôleur. On dirait presque du Pierre Dac. Cette machine folle se nourrit d'elle-même jusqu'à s'interposer entre l'Etat et la société. Et si je suis venu ici parler de la bureaucratie, ce n'est pas pour rien, Frédéric. C'est parce que nous essayons de la pourfendre, parce que nous la subissons dans nos mairies, le droit de l'urbanisme. Nous sommes les dépositaires d'un droit absurde. Absurde. Et on est obligés de le faire appliquer. Parce que nous respectons la loi. C'est d'Alex, Alex. On ne pourra rien changer en demandant la permission à ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change, ceux qui vivent de ça. Et c'est pourquoi nous ferons de la débureaucratisation et de la dérégulation la grande cause du prochain quinquennat, à tous les étages. Et ça commencera par l'Élysée. Ne croyez pas que de déréguler est enlever des protections. C'est ce qu'on veut vous faire croire. Quand on broie les codes, c'est pour qu'il y ait des règles compréhensibles de tous. Parce que la justice passe par la compréhension des règles. Autrement, elle favorise toujours ceux qui ont les moyens. La bureaucratie est source d'une injustice totale. Elle est liberticide. Dans ma mairie, j'ai des financiers, des juristes, des techniciens. Les communes rurales, aujourd'hui, sont victimes encore plus que les grandes communes de la bureaucratie. À la broyeuse, le code des marchés publics, qui fait payer à une commune un fauteuil de bureau de 262 euros, quand on le trouve à 90 euros dans le commerce. Et que si vous, maire, vous dites : "Je vais le payer moi", on dit : "Ah, c'est un délai de concussion, enrichissement sans cause de la mairie." La différence est payée par nos impôts. À la broyeuse, le code général des impôts, son enfer fiscal et ses 348 taxes différentes. Quand le Danemark, qui n'est pas un enfer ultralibéral, en compte 132 et l'Allemagne 60. Je cite à dessein ces pays-là. À la broyeuse, le code du travail et ses 4000 pages. Le code suisse en compte moins de 200. L'Allemagne et les Pays-Bas n'ont pas de code du travail mais des lois spécifiques. Ce qui n'empêche pas ces pays de bien protéger leurs salariés. Et souvent de mieux protéger les salariés que les salariés français. À la broyeuse, le code de l'urbanisme, le code minier qui nous prive de faire des recherches qui permettraient d'extraire toutes les richesses de notre sous-sol, qui est une espérance écologique formidable, notre sous-sol. À la broyeuse, ces milliers de normes excessives qui s'accumulent depuis 40 ans et qui font que la France, championne du monde de la dépense publique, est aussi championne de l'impuissance publique. Elle est bien la formule, c'est pour ça que je la redis. La France, championne du monde de la dépense publique, est aussi championne du monde de l'impuissance publique. La gauche, l'extrême-gauche, les écologistes, qui bien souvent sont les mêmes d'ailleurs, m'ont ardemment reproché de vouloir détruire les productions du plus faible. C'est tout le contraire. Nous allons nous attaquer dans le détail à tout ce qui entrave nos communes et l'action publique. C'est tout le contraire parce que cet excès de normes détruit les protections en réalité, crée du juridisme, éloigne le peuple de la justice. Et puis ces gens qui nous font la leçon là : "Ah, il sera libéral, machin." Moi, je ne veux rien détruire, je veux construire. En revanche, il y a un truc dont je suis sûr, notamment à l'extrême-gauche, c'est qu'eux, ils veulent détruire la société. Alors que nous, on veut libérer la société. Nous allons libérer la société. Alors oui, nous nous attaquerons dans le détail pour trouver les économies qu'il faut pour rétablir l'équilibre budgétaire. Aux 1153 sources sénatoriales, organismes d'État créées ces dernières décennies, ces agents, ces opérateurs, ces comités, autorités dites indépendantes, on se demande de qui elles sont indépendantes d'ailleurs, qui comptent plus de 500 000 agents équivalent en plein. Ces entités qui ont été créées depuis plus de 20 ans ont recruté plus de 500 000 agents payés par nos impôts qui coûtent, on va atteindre les 100 milliards de fonctionnement. Vous voulez des économies ? Et voilà. On va rattraper un point et demi de PIB là-dessus. C'est-à-dire 45 milliards au moins là-dessus. Et qui produisent à longueur de journée des procédures, des règles, des schémas directeurs, eux-mêmes générateurs d'autres dépenses, de contraintes, de découragements. Vous vous rendez compte qu'il y a eu la canicule, il n'y avait pas de climatiseur, mais on a plus de 30 entités étatiques qui s'occupent de la santé et qui se contredisent entre elles. J'en ai énoncé quelques-unes récemment. Les ARS. Plus de 8000 agents ont été recrutés par les agences régionales de santé. Il y a des gens très bien là-dedans. C'est des gens bien en plus. C'est le phénomène que je dénonce. Moi, j'ai connu le monde avant les ARS. Ça marchait pas mal. Il y avait des hôpitaux, il y avait des médecins. C'était pas mal du tout. Avant le GHT, Groupement Hospitalier Territorial. Avant tous ces schémas, ces machins, les millions d'heures qu'on passe là-dedans, nous tous. 8000 agents, imaginez, vous faites 4000, vous économisez en moins, et 4000, vous prenez l'équivalent de la masse salariale, et vous augmentez les fonctionnaires mal payés. Vous baissez la dette et vous payez mieux les gens. C'est ce que j'ai fait dans ma commune. On a baissé la dette de 82 millions d'euros. On a baissé la fiscalité de 3,6%. On a multiplié par 10 l'autofinancement. On a baissé la masse salariale de 20%. Mais il y a moins de gens mieux payés. Je sais que beaucoup ici le font aussi dans leur commune. Pour l'organisme, il y a plusieurs dizaines d'établissements différents. Il y a les fameuses DREAL, Triangle des Bermudes de l'Action Publique et Privée, la FOUERA, il y a l'ADEME, il y a l'OFB, il y a la MRAE, et tant d'autres, et tant d'autres, et tant d'autres. Il y a plus de 10 organismes pour le logement. Il n'y a jamais autant de lois, de règles, de structures pour le logement, et on n'a jamais aussi peu construit de logements neufs. Mais c'est lié. C'est lié. Et c'est absurde. Et donc il faudra supprimer. Nous supprimerons tout ce qui entrave sans protéger. Tout ce qui complique sans servir. Tout ce qui réclame une autorisation préalable, là où il faudrait juste un contrôle a posteriori, et non plus un empêchement a priori. Tout ce qui détruit la liberté individuelle et la responsabilité personnelle. Le moteur de la performance, c'est la liberté et la responsabilité. En démocratie, mes chers amis, la liberté n'a pas à se justifier. C'est toujours la restriction de liberté qui doit se justifier. C'est un principe de base de l'état de droit. Alors oui, nous allons nous attaquer à cette bureaucratie. C'est une question de survie. C'est une question essentielle pour retrouver un état performant sur ses fonctions essentielles, vitales, pour faire en sorte que ces trois points de PIB, selon l'OFCE, c'est-à-dire que c'est pas nous qui le disons, de surcharge bureaucratique en France par rapport à la moyenne européenne, ces 120 milliards d'euros de plus, eh bien soient supprimés. Que chaque habitant, chaque porteur de projet, puisse contester l'application d'une règle qui lui paraît absurde et que si cette règle est reconnue absurde et on mettra en place ça dès que l'on aura gagné, eh bien il n'y aura pas une dérogation pour celui qui a dénoncé cette règle, il y aura une suppression de la règle absurde. Nous allons créer ce droit. Nous allons remettre les agents sur le terrain. Nous allons faire confiance à ceux qui entreprennent, ceux qui construisent, qui innovent, qui font, plutôt que de les soupçonner systématiquement. Et de les encadrer à chaque pas. C'est remplacer l'autorisation préalable qui présume la faute par la responsabilité qui sanctionne toujours celui qui fait quelque chose. Cela suppose de résister au corporatisme, au conformisme technocratique et à l'idéologie dominante. Cette idéologie qui a conduit une réglementation délirante dite RE 2020. 1892 pages de réglementations qui rendent l'installation d'une climatisation plus compliquée que la mission ExoMars. Punir la climatisation au nom du climat dans un pays dont l'électricité la plus décarbonée d'Europe relève de la pure idéologie. Pour rester poli. C'est guidé par cette même idéologie que François Hollande, Emmanuel Macron, Elisabeth Borne, Edouard Philippe se sont attaqués à la source de notre énergie décarbonée. A notre avantage compétitif dont nous étions si fiers en France. L'électro-nucléaire, l'hydro-électrique. Et il revendiquait il n'y a pas longtemps la fermeture de Fessenheim. C'est à celui qu'il revendiquait le plus la fermeture de Fessenheim dans laquelle on avait investi des dizaines de millions d'euros pour la prolonger. Abandon d'Astride pour la réutilisation des déchets nucléaires criminels. Il y a eu 14 réacteurs nucléaires depuis. Il rame, il revient en arrière. Mais ils se sont tout le temps plantés. Ce n'est pas une lucidité rétrospective de ma part. A l'époque j'avais commis plusieurs papiers là-dessus. La véritable écologie essentielle, nécessaire au 21ème siècle passe par le droit international pour éviter les distorsions de concurrence environnementale. C'est-à-dire éviter qu'on détruise des filières françaises et européennes au nom de surapplication de règles qui comportent les mêmes produits de pays étrangers qui ne respectent pas ces règles. Stop au masochisme, stop à la bêtise. Passera également par le nucléaire. L'effort doit être mis sur l'énergie décarbonée, bon marché, pilotable. Passera par la science, par la recherche, par l'innovation, par l'investissement. L'écologie passera par la croissance. La croissance économique qui financera non seulement les évolutions qui nous permettront de décarboner, l'empreinte humaine dans les changements climatiques, mais aussi d'adapter le territoire, nos vies, notre vie quotidienne à ces évolutions climatiques. C'est cette même logique stupide qui a conduit en 2005 à constitutionnaliser la peur de l'avenir avec le principe de précaution que nous supprimerons de la constitution. Comment imaginer que l'on peut s'emparer de l'avenir en constitutionnalisant la peur de l'avenir ? Avec ce principe là, on invente le code de la route, mais on n'aurait jamais fait une voiture. Et c'est ce que fait l'Europe notamment sur les nouvelles technologies. C'est honteux, c'est scandaleux. Nous lui substituerons à ce principe de précaution un principe de responsabilité pour que ne soit plus paralysé le chercheur avant qu'il n'innove, l'industriel avant qu'il ne produise, l'agriculteur avant qu'il ne cultive sa terre. L'idéologie, c'est aussi ce qui désarme notre justice et de cette culture de l'excuse qui cherche toujours à dédouaner le criminel. Moi, je ne suis pas opposé au droit à la syndicalisation de la magistrature. Ça a été écrit par erreur, parce que j'ai toujours été très clair là-dessus. Je sais qu'il y a un vrai débat, y compris à gauche. Certains disent que c'est comme l'armée, on ne devrait pas avoir de syndicalisation. Il peut y avoir une syndicalisation dans la magistrature. On voit FO défendre très bien les intérêts des magistrats. Il y a plein de magistrats formidables. La question n'est pas là. La question est dans son statut, dans son objet, une différenciation des justiciables. Qu'un syndicat ait fait un mur des cons. Qu'un syndicat soit présent à la fête de l'humanité. Il faudra interdire le syndicat de la magistrature. L'indépendance de la justice qui est un principe de l'état de droit a une contrepartie. A une contrepartie. C'est la neutralité de la justice. C'est absolument indispensable. On ne doit pas être jugé a priori pour ce que l'on est. Tout le temps. C'est pour ça que le racisme est une abjection. On ne juge pas quelqu'un a priori. Je ne veux pas de racisme judiciaire à l'égard de certaines catégories de la population. C'est aussi simple que ça. Parce qu'on serait col blanc, parce qu'on serait perçu comme puissant d'après certains frustrés, ou qu'on n'ait pas les mêmes convictions politiques, qu'on ne soit pas communiste, etc. On puisse avoir des magistrats qui cherchent à vous condamner. Nous réécrirons le compte-pédale des mineurs avec un texte très pertinent, opérationnel, qu'elle propose depuis des années, qui ne demande qu'à être examiné et voter parlement. Bravo Alexandra Martin. L'excuse de minorité est devenue le bouclier des délinquants. Disons les choses clairement. Un crime d'adulte, il appelle une réponse d'adulte. La gravité des faits primera sur l'âge. L'excuse de minorité sera levée pour tous les crimes. La réaction sera réelle et immédiate. Les parents des mineurs délinquants, ceux qui sont en dessous du seuil de responsabilité, devront répondre des actes de leurs enfants. C'est obligatoire. Pour une raison toute simple. Ce n'est pas un effet de manche sécuritaire. C'est aussi une question de principe. Mes enfants mineurs, je dois être responsable de leurs actes. C'est dur d'élever des enfants. Moi j'ai de la chance, ils sont formidables. Ce que je veux dire, on m'a appris un principe de base. La responsabilité ne peut pas être collective. La punition collective est interdite. Le principe de base est aussi de l'état de droit. Donc je n'ai pas à moi être puni, et vous n'avez pas à être puni, pour assumer les méfaits des enfants des autres. C'est aussi simple que ça. Donc soit c'est les enfants qui assument, soit ce sont leurs parents. Principe de base de la République et de la démocratie. Le nombre de mineurs mis en cause ne cesse d'augmenter. C'est plus de 100% en 30 ans. Mais c'est toute la violence qui explose. La torture volontaire a augmenté de 50% en 10 ans. Le nombre d'homicides a augmenté de 43%. Alors qu'il baissait historiquement. Les tentatives d'homicides ont augmenté de 100%. Ce ne sont pas que des chiffres. Ce sont avant tout des vies brisées, des familles endeuillées, des quartiers abandonnés. Louis, Elias, Lola, Louise, Philippine, Matisse, Lyhanna, et tant d'autres. Tués par des multirécidivistes. Jamais inquiétés. Ou libérés bien avant le terme de leur peine. Derrière chacun de ces prénoms, la même tragédie. La même absurdité. La même faillite. Et la même révolte qui gronde en nous. Et à chaque drame, le même théâtre. On voit les ministres s'émouvoir. Et je pense que leur émotion est sincère, évidemment. Jurer que cette fois sera la dernière. En entendant des grandes déclarations. Avec un trémolo dans la voix. La République sera implacable. Les sanctions doivent être exemplaires. Plus jamais ça. Et puis rien. Rien ou si peu. On convoque une commission. On fait un rapport. On vote une énième loi compassionnelle. On ne regarde jamais l'exécution des choses. En entreprise, on est obligé d'exécuter les choses. C'est la grande différence. Dans la mairie, on est obligé d'exécuter les choses. Et puis on ne change rien. Parce qu'il ne s'agit pas de vouloir plaire à l'opinion avec des mots. Mais de travailler. De veiller à cette exécution des choses. De donner les moyens juridiques et opérationnels à l'action pénale et éducative. Puisque la justice est rendue au nom du peuple français. Sa figure en haut et à droite de toutes les décisions, de toutes les ordonnances. De tous les jugements. Eh bien, la justice doit des comptes au peuple français. Nous rétablirons évidemment la responsabilité des magistrats. Nous construirons enfin les 20 000 places de prison. Délégation de services publics. Comme ça se fait dans d'autres pays, qui manquent en France. Nous instaurerons la perpétuité réelle, ma chère Alexandra. Comme tu le proposes. Nous supprimerons le principe du non-cumul des peines pour les crimes graves. Vous avez vu cette situation, cette femme qui s'est faite violer. Qui voit son violeur sortir au bout de 7 ans, multirécidiviste et qui habite près de chez elle. C'est impensable. C'est pas populiste, quoi. C'est une évidence de personnes normalement constituées. Nous ferons en sorte que ces peines soient effectives, intégralement exécutées, des plus courtes aux plus longues. Il ne s'agit pas d'embastiller tout le monde. Il s'agit que la proportionnalité des peines, qui est un principe de la démocratie, soit respectée, mais qu'elle soit appliquée dans l'exécution des peines. Nous mettrons un terme à l'extension de la loi du plus fort. Des bandes organisées, des émeutes de l'aviance juvénile. Je le dis clairement, quand il y a une dégradation, un préjudice commis par des mineurs délinquants, s'ils sont solvables, ils payent le montant. S'ils ne sont pas solvables, le montant sera déduit des aides sociales que la société leur octroie. Aussi simple que ça. Aujourd'hui, il n'est plus pensable que l'argent de nos impôts et de nos cotisations servent à subventionner la délinquance. La société n'a plus, n'a pas à soutenir et même à entretenir ceux qui détruisent la société. Stop au masochisme social. Car nous en sommes là, mes chers amis. Pas très loin d'ici, dans les Bouches-du-Rhône, un préfet avait exécuté, assumé l'expulsion que lui donne la loi narcotrafic que l'on doit notamment au formidable sénateur Etienne Blanc, Nouvelle Énergie. Le préfet a été débouté. La justice a refusé d'expulser des HLM, des familles de trafiquants, en exécution de la loi, au motif que le trafic ne se tenait pas exactement dans le périmètre des logements. Il suffisait de déplacer son commerce de drogue de quelques centaines de mètres pour pouvoir continuer à être sponsorisé, logé, de ceux qui se lèvent tôt, qui respectent la loi, et qui se font agresser par les mêmes qu'ils financent. Nous retirons... Il y a trop de gens biens qui attendent un logement. Il y a trop de gens biens qui attendent un logement social. Trop de gens biens qui dorment dans leur bagnole alors qu'ils bossent, etc. Nous retirons le logement social et les aides sociales aux délinquants et aux familles qui les hébergent. Mes chers amis, à force de vouloir aider tout le monde, on n'aide plus les plus fragiles. Et puis on cessera de verser les prestations sociales non contributives, aux personnes qui vont vivre à l'étranger, français ou aux étrangers qui vivent ici et qui n'ont jamais contribué. Il n'y a pas un pays au monde assez stupide pour financer quelqu'un qui s'installe, qui n'a jamais cotisé et qui sollicite immédiatement une subvention, une aide. C'est absurde. C'est pas d'extrême droite, pas d'extrême gauche. C'est absurde, tout simplement. Nous supprimons l'aide médicale d'État qui coûte presque 1,5 milliard d'euros par an pour près de 500 000 bénéfices. C'est pas d'extrême droite, pas d'extrême gauche. Nous supprimons l'aide médicale d'État qui coûte presque 1,5 milliard d'euros par an pour près de 500 000 bénéfices. C'est pas d'extrême droite, pas d'extrême gauche. Le travail rapporte toujours plus que l'assistance en regroupant l'ensemble des aides en une allocation unique plafonnée à un pourcentage du SMIC. Nous ne pouvons plus faire reposer l'ensemble du système social, et notamment les retraites, sur les seules cotisations des actifs. C'est insoutenable. Nous introduirons donc une part de capitalisation obligatoire. Je m'époumonne à le proposer depuis des années et des années. Je suis de moins en moins seul. C'est bien, ils pourront voter pour moi, ceux qui le proposent. Mais il faut absolument introduire une part de capitalisation. La transition est difficile. Nous y travaillons. Je vous proposerai bientôt comment. Pour que chaque Français devienne propriétaire de sa retraite. Je vous donne un exemple. Vous pouvez vérifier. Un salarié au salaire médian, à peu près 2 200 euros net, qui cotise toute sa vie, touche à la fin environ, par rapport à l'espérance de vie, 300 000 euros de pension en répartition. Ces mêmes sommes capitalisées, de façon la plus plan-plan, c'est-à-dire les CAC 40 avec les crashs, les machins boursiers, etc., 4,2 de rendement, c'est la moyenne depuis 50 ans, lui rapporteraient plus d'un million cinq. Cinq fois plus. Même somme de cotisation. Voilà comment les classes moyennes et les classes plus populaires, les plus modestes, pourront enfin s'enrichir et avoir un patrimoine. Moi, ce que je veux, c'est que les gens soient propriétaires de leur vie. Avec un salaire net réévalué, un extra-brut baissé, puisqu'on baissera les impôts de production, et une épargne garantie. C'est ça, la vraie politique sociale. C'est permettre à chacun de bâtir son propre patrimoine. L'État-providence en est devenu incapable, au détriment, paradoxalement, des plus modestes. Depuis plus de 40 ans, sa mécanique est implacable. Plus de dépenses, donc plus d'impôts, plus de charges, et en même temps plus de dettes. Plus d'impôts et plus de charges, donc moins de travail. Moins de travail, donc moins de richesse. Et moins de richesse, donc plus de dépenses encore, pour réparer ce qui a été cassé, et pour subventionner ceux qui n'ont pas de travail. Ce système est financièrement intenable. Il est devenu l'étouffoir du mérite et l'assommoir de la liberté. L'État-providence est mort, mes chers amis. Vive l'État-performance. Un État au service d'une société où l'effort, le mérite et le travail sont récompensés. Une société où le propriétaire a plus de droits que le squatteur. Un État qui retient les plus motivés et les meilleurs au lieu de les faire fuir. Un État qui sert la société au lieu de la servir, au lieu de vivre à ses dépens. Il est temps d'enclencher une nouvelle spirale de la prospérité. Moins de bureaucratie, donc plus de liberté et de responsabilité individuelle. Plus de liberté, et donc plus d'initiatives. Plus de responsabilité, et donc plus d'efficacité. Plus d'initiatives, donc plus de richesse, et donc plus d'emplois et mieux rémunérés. Aujourd'hui, 47% du coût total d'un salarié part en prélèvement obligatoire. La moyenne européenne, dans les pays les plus socialisés au monde, c'est 35%. 12 points d'écart. C'est colossal. Autrement dit, sur 100 euros dépensés par l'employeur, et souvent d'ailleurs le rapport est pire, 53 euros vont dans la poche du salarié avant impôt. Si on prend un salarié au salaire moyen, son travail coûte plus de 5000 euros par mois à son employeur. Lui, il en touche la moitié. Chaque mois, près de 2500 euros s'évaporent dans les limbes de la bureaucratie et du système social. Parce qu'il est indispensable que l'on puisse vivre dynamiquement de son travail dans un pays comme la France, nous réduirons significativement les cotisations patronales et salariales. Cotiser moins pour gagner plus. C'est ainsi que le pouvoir d'achat enfin augmentera. Ce sera la grande révolution de notre pays. Mais pour enclencher cette spirale vertueuse, il faut évidemment réduire d'abord la dépense. Parce qu'autrement, on endette. Et la réduire drastiquement. Nous engagerons, j'ai déjà évoqué tout à l'heure, les 100 milliards d'agences que nous supprimons. On a une grande chance dans ce qui arrive, c'est qu'il y aura d'énormes départs à la retraite pour réorganiser, remotiver, remettre les bonnes personnes à la bonne place. Nous engagerons une revue générale et immédiate de toutes les dépenses publiques et viserons 80 milliards d'économies dès la première année que j'avais détaillée à la mutualité. Pour atteindre un minima, ce qui est beaucoup trop raisonnable, 200 milliards par an à la fin du quinquennat. En fait, il faudrait être à 300 milliards. Si on est à 300 milliards, on devient dans la moyenne haute des dépenses publiques des pays d'Europe. 200 milliards, on est toujours au-dessus de 50%. Mais j'applique toujours le principe de prudence financière et budgétaire en entreprise, comme dans la mairie, comme dans mon programme. C'est ce qui nous placerait encore dans la moyenne haute de l'Union, disais-je. Bien sûr, tout cela nécessite de la méthode. A chaque euro dépensé, une seule règle : est-il utile, efficace et relative de l'Etat ? A-t-on besoin de dépenser cet euro ? Nous avons déjà évoqué ces économies, à la location sociale unique, à la fin de prestations sociales non-contributives, notamment aux étrangers, à la suppression des agences de l'Etat, enfin, de nombre d'agences de l'Etat et d'organismes et d'entités. Nous irons plus loin. Nous réduirons la masse salariale en ne remplaçant plus l'ensemble des 500 000 des parts annuelles, à commencer par les fonctions administratives. Moins de fonctionnaires, mais des fonctionnaires beaucoup mieux soutenus et bien mieux payés et remis sur le terrain. Parce qu'on a une belle fonction publique en France, des gens bien formés, honnêtes, intègres, qui, moi, m'alimentent beaucoup, d'ailleurs, en notes, en témoignages, etc. Nous construirons l'Etat du XXIème siècle, en numérisant les démarches. Vous vous rendez compte que, pour ce drame Liana, on s'est rendu compte que les parquets, communiqués entre eux, par des courriers postaux, quand vous voyez le délitement, je ne sais pas si c'est le cas à Saint-Raphaël, mais je vois dans plein de villes, le délitement de la délivrance du courrier postal, non, mais vous imaginez, quoi. L'Estonie, tout est numérisé. Quasiment tous les pays autour de nous ont, évidemment, comme les entreprises, des plateformes, des services collaboratifs, de travail, entre services, sécurisés. C'est affligeant. Et une petite fille est morte, violée. Nous confierons à l'intelligence artificielle générative l'instruction des dossiers, la vérification des pièces, la rédaction des actes. Chaque heure gagnée sera une heure rendue à l'usager. Nous cesserons de subventionner les entreprises. Moi, je suis pour la baisse des aides aux entreprises. Mais s'il y a autant d'aides aux entreprises, c'est parce qu'il y a beaucoup plus de prélèvements et d'impôts qu'ailleurs sur les entreprises. Ce qui a créé un système fou, avec un capitalisme de connivence. Ce qui favorise ceux qui sont en place et qui pénalise ceux qui essaient d'entrer dans certains secteurs. Et nous cesserons donc de subventionner les entreprises pour compenser les charges dont nous les accablons, les entreprises. Puisque la baisse de la fiscalité le permettra. Bref, nous recréerons une dynamique de la courbe de l'affaire positive. Nous rapprocherons la décision du terrain en mettant fin à l'empilement des strates administratives territoriales. Puisqu'on créera les provinces à la place des départements et des régions. Chaque compétence sera exercée au plus près des citoyens au nom du principe de la vérité qui ne peut être qu'ascendante. Nous ferons entendre la vérité du terrain, du pays réel, autour du mérite et de l'engagement citoyen. C'est toute la philosophie des équipes qui gagne. C'est toute la philosophie de ce que nous développons avec Nouvelle Énergie. Le parti de ceux qui veulent s'en sortir. Et en matière d'esprit d'équipe, de méritocratie, je suis vraiment très très heureux que Malik Hamadache nous ait rejoint. J'ai adoré nos conversations. Il se présente au sénatorial dans l'Hérault. Il faut qu'il gagne. Il a un parcours magnifique. C'est la France vaillante. C'est la France républicaine. C'est la France qui se bat, qui percute et qui gagne. Et qui avance. C'est un avant. Allez, les avants érotés, bref, je connais ça par cœur. Vous l'avez compris, la baisse de la dépense, c'est qu'une modalité. Je m'en fous, moi, de la réalité. Mais c'est une nécessité absolue. Mais une modalité au service de la prospérité et des services publics. Pour retrouver un service public efficace. Au service de la dignité humaine. Sur 100 euros... Sur l'économie. Il y aura, sur les 200 milliards, on rendra 60% aux gens qui travaillent. C'est ça le principe. Il y aura 20% pour baisser les impôts de production. 40 milliards. Ce qui nous mettra dans la moyenne européenne. Renforcer la compétitivité de l'économie française. 20% pour moderniser l'Etat. Et le reste, qui créera une dynamique de recette. Qui nous permettra de retrouver l'équilibre. C'est-à-dire de renforcer le salaire net. En rendant 120 milliards aux habitants. Cotiser moins. Gagner plus. C'est ainsi que la réforme... C'est ce que j'avais dit à François Fillon. C'est pas parce que ça fait mal que c'est bon. En tout cas en réforme. C'est pas du sado-réformisme. Ce n'est pas du sado-réformisme. La réforme, elle sera désirée. Et si elle est bloquée, on la fera consacrée par le référendum. C'est rendre plus de 200 euros nets par mois. Pour quelqu'un qui gagne 2000 euros nets par mois. C'est plus de 10%. De gains immédiats de pouvoir d'achat. En sachant que l'Etat récupérera très vite par la fiscalité. Évidemment une partie de ça. Et tant mieux. C'est une dynamique positive. Et à terme, on sera à 400 euros. Nets par mois. Le travail paiera réellement. Il ne servira plus à financer la bureaucratie et l'oisiveté. A constituer un appel d'air d'immigration déconnecté du marché du travail. Et totalement incontrôlé. Oui, nous dépenserons moins. Pour cotiser moins. Oui, nous cotiserons moins pour gagner plus. Alors bien sûr, on nous dira que c'est bien plus compliqué que ça. Mais c'est pas vrai. Cette fausse sagesse, je la connais. On me l'a répété toute ma vie. Non, tu ne pourras pas baisser la dette, la fiscalité. Tu auras des jours de grève, des machins, le clientélisme. C'est pas vrai. Il faut de la méthode. Il faut les bonnes personnes. Il ne faut rien lâcher. Mais cette fausse sagesse, c'est le paravent de la lâcheté et de la paresse. La vraie sagesse, c'est de regarder la réalité en face. Celle de trop de Français qui ont du mal à faire leurs courses dès les 15 du mois. Les gens ici dans la distribution. Frapper des gens qui font des courses avec des calculatrices. A partir du 10, du 15 du mois. Pour tout calculer. C'est une réalité croissante de gens qui bossent et qui galèrent. Et qui rament. Et à qui on dit, mais ne vous inquiétez pas. L'Etat va vous donner un chèque machin, une aide truc. C'est pas ça un destin. C'est pas ça une vie. Ce qu'il faut, c'est enrichir le pays. C'est créer la condition du pays. C'est l'enrichissement de chacun. Elle viendra de la réindustrialisation. A travers la baisse de la fiscalité. La simplification normative. La libération du foncier. En supprimant la loi SRU. Avec une énergie nucléaire abondante. Et bon marché. Avec la retraite par capitalisation. Qui permettra enfin de financer nos entreprises. Nos ETI. Alors j'entends déjà ceux qui nous traiteront d'ultra libéraux. Moi je les trouve ultra collectivistes. Ultra étatistes. Ultra socialistes. Et beaucoup d'entre eux ont surtout ultra échoué. Partout. Dès qu'ils sont venus au pouvoir. Dans un pays. Bibronné depuis 40 ans à l'étatisme et à la dépense. Notre pays. Qui a le record du monde de l'inflation normative. Qui a le record du monde de l'inflation normative. Et qui pratique. Le harcèlement textuel. Il est vrai que défendre la propriété privée. La liberté individuelle. La responsabilité personnelle. Et le travail pour tous. Finalement c'est une singularité. C'est une audace. Mais j'observe que si j'assume d'employer la broyeuse. D'autres eux. N'hésitent pas à faire tourner la photocopieuse. Depuis quelques semaines et quelques mois. Lutte contre la bureaucratie. Par capitalisation. Responsabilité des juges. Nucléaire, décentralisation et subsidiarité. Suppression du principe de précaution de la constitution. Baise des dépenses et des impôts. Action pénale ferme. Jusqu'à la fin de l'état providence. J'ai entendu ça hier matin sur une matinale. Évoqué par les adeptes récents du n'importe quoi qui l'en coûte. Qui l'eût cru ? J'entends depuis quelques semaines de beaux discours. Qui reprennent ce que nous défendons. Mes chers amis. Ce que je défends depuis des années. Ce que je promeux depuis des années. Ce que je pratique aussi localement. Et ce que j'ai pratiqué partout. Et qu'il faut généraliser. Les mêmes qui balayaient ça d'un revers de main. Souvent de façon dédaigneuse. Tiennent désormais ce discours. Vous avez entendu tout ce qu'on entend. Vous remarquerez d'ailleurs. C'est un truc. Qu'un macroniste. N'est jamais aussi bon. Dans les mots. Que lorsqu'il critique le macronisme. Un macroniste. N'est jamais aussi bon. C'est quand même le contraire de tout ce qu'il a fait. De tout ce qu'il a dit. Alors moi je vais vous donner une astuce. C'est quand vous commencez à les croire. Qu'il ne faut surtout plus les croire. Croyez-moi. Nos propositions deviennent des évidences. Mais il ne suffit pas de copier. Encore faut-il la volonté, le courage. Le caractère pour les porter. Car la France n'a pas besoin d'un gestionnaire du déclin. Le moins mauvais possible. Ou d'un gestionnaire. Ou d'un administrateur de faillite. Ni des conservatistes qui l'ont ruiné. Ni des démagogues et des extrémistes qui la flattent. Les premiers administrent le déclin sans le voir. Sans le vivre. Sans le subir. Les seconds promettent tout sans rien financer. Sans jamais évoquer le comment. Comment on soulève le capot. Qu'est-ce que l'on fait pour augmenter la taille du moteur. Et réduire la taille de la calandre. La France elle a besoin d'un projet nouveau. Puissant. Rationnel. Radical. C'est-à-dire qui va à la racine des choses. Une ambition française pour le 21ème siècle. Une France qui gagne. Une France du bon sens. Une France que nous allons porter en 2027. Il est en opposition frontale. Avec les trois gauches que nous connaissons. Une gauche socialiste. Social-étatiste. Qui contamine d'ailleurs une bonne partie de la droite. Elle l'a comprise. Et qui est dans l'ADN économique du Rassemblement National. Une gauche wokiste et racialiste. Qui fragmente la nation. Celle de Jean-Luc Mélenchon. Qui porte les forces noires. Du ressentiment. Qui porte un nouvel antisémitisme abject. Une gauche mondialiste. Qui dissout les frontières. Dans ces trois gauches d'ailleurs. Certains gagneront. A votre avis. Est-ce que c'est Jean-Luc Mélenchon ? Ou Raphaël Glucksmann ? Moi je crois que c'est toujours Staline qui gagnera en politique face à Alice au Pays des Merveilles. Notre projet est au confluent des trois droites. Qui sont la droite libérale attachée à la liberté et à la responsabilité. La droite conservatrice attachée à l'ordre. La droite souverainiste attachée à la transmission et à l'autorité. Et la droite souverainiste attachée à la nation et à ses frontières. Je veux rassembler ces aspirations. Les rendre complémentaires et cohérentes. Grâce à une France qui retrouve prospérité et bon sens. Et c'est pourquoi d'ailleurs je propose depuis des années une grande primaire de la droite. Parce que je trouve ça bizarre d'être pour la compétition. D'être de droite et d'être contre la compétition. La finale qui est le premier tour c'est le risque de regarder la finale dans un canapé pour les autres. Et je ne comprends pas qu'on puisse avoir la trouille Pourquoi ont-ils peur de cette grande primaire ? De quoi ont-ils peur ? Ils nous considèrent comme quantité négligeable. De quoi ont-ils peur ? Comment pouvez-vous avoir peur d'une primaire et prétendre aller à la présidence de la République ? Alors je ne suis pas un fan de la primaire. On pourrait s'en passer si demain je suis à 80% dans les sondages je serais contre la primaire. Mais aujourd'hui personne n'est pour la primaire. Personne n'est dans 80% des sondages. Vous verrez que la cristallisation qui se fera d'une façon ou d'une autre dégonflera ce qui est déjà très peu gonflé et qui forcément incarnera les échecs de ces dernières années. Pour comparer et choisir pour sélectionner et créer un élan et pour ne pas se compromettre je crois qu'il faut une compétition un quart de finale avant la demi-finale. Et ceux qui la refusent doivent assumer de la refuser. Il faut perdre l'élection et l'autre solution la compromission des arrangements en disant "venez derrière moi" Non, parce qu'on n'y croit pas donc je préfère être en confrontation avant. La compromission des arrangements de notables fera perdre le pays. On ne peut pas gérer en faisant du en même temps en essayant de satisfaire tout le monde. Ce n'est pas possible. Ni dans une entreprise ni dans une mairie ni pour un pays. La photographie, c'est la lumière des étoiles éteintes des étoiles mortes. On perçoit encore la lumière. Le cimetière électoral est rempli de vainqueurs de sondage. Je ne me résous pas à voir le macronisme rester au pouvoir comme je ne me résous pas à un duel entre le candidat des RN et Jean-Luc Mélenchon. LFI et RN ne sont d'ailleurs pas la cause du désordre pas encore en tout cas. Ils en sont la conséquence. Bien que Jean-Luc Mélenchon joue le chaos joue cette carte du désordre dans des élans factieux, inquiétants pour notre démocratie ils sont la conséquence de toutes les impuissances de ces dernières années et du désordre dans lequel nous sommes. La nouvelle France que théorise Jean-Luc Mélenchon c'est une France racialiste, c'est-à-dire raciste communautariste accommodante avec l'islam radical avec l'islamisme complaisante avec l'antisémitisme et même complice de l'antisémitisme. Une France où l'on trie les citoyens selon leur origine où l'on oppose les français d'hier aux français dits d'aujourd'hui les immigrés extra-européens aux tout blancs tout moches, ce sont ces termes racistes, intrinsèquement racistes tout blancs, tout moches, ça veut dire quoi ça ? Il y a bien sûr une sociologie nouvelle en France, évidemment comme il y en a toujours eu mais la nouvelle France est un concept malsain c'est un concept dangereux et moi je vous propose que l'on fasse gagner la belle France que l'on fasse gagner la belle France pour fonder la grande France la belle France, la grande France c'est une communauté républicaine de citoyens et de destin elle est faite d'individus divers d'un seul et même peuple ce qui m'a frappé encore dans les réunions récentes, c'est que j'avais des gens de tous horizons qui venaient vers moi qui adhèrent à Nouvelle Énergie, certains venaient du RN je le disais tout à l'heure, et d'autres venaient de la gauche parce que nous sommes aujourd'hui nous les défenseurs de l'universalisme républicain je me moque, qu'importe pour moi la couleur de peau, la croyance etc. moi je vois un français à condition que chacun respecte le drapeau français embrasse les valeurs de la France les principes de la France et défende et promeuve la grande culture française c'est ça la République c'est ça l'universalisme républicain l'universalisme républicain c'est notre secret c'est notre génie c'est une immense exigence mes chers amis c'est le long travail de la monarchie de l'ancien régime des empires et de la République c'est l'oeuvre de l'école de l'armée, de la commune c'est l'oeuvre aussi des entreprises des associations une même loi, une même langue une seule nation c'est pourquoi il faut mettre fin au désordre migratoire qui désoriente nos sociétés en levant les deux verrous que sont la convention européenne des droits de l'homme et le droit de l'union le dernier mot doit revenir au peuple ce que le Danemark, grande démocratie respectueuse de l'état de droit a fait 68 millions de Danois en fait 68 millions de français doivent et peuvent le faire et c'est pourquoi nous renouerons avec l'intégration et l'assimilation pour que ceux qui viennent en France en épousent les moeurs, en respectent les lois en fassent leur, leur histoire et sa culture et nous veillerons à ce qu'ils aient tous les droits des français, évidemment parce que la France ne trie pas les français contrairement à ce que veut faire monsieur Mélenchon nous sommes tous des français c'est exigeant c'est généreux, c'est vital c'est le fondement de notre identité nationale et notre unité nationale rien ne se fera sans l'école et la culture la première, l'école a été transformée en terrain d'expériences idéologiques et se trouve aujourd'hui rongée par le centralisme bureaucratique, la co-gestion syndicale le collège unique la carte scolaire, le wokisme cet autre nom du gauchisme le déclassement éducatif est une triste réalité tous les classements internationaux convergent toutes les évaluations de l'éducation nationale aussi nous sommes devenus les cancres de l'Europe on ne peut pas être prospère au XXIème siècle si on ne fait pas des ingénieurs et si les mathématiques ne sont pas une priorité en sciences, nous avons le même recul dans la maîtrise de la langue française, c'est catastrophique sans compter que nous sommes le pays où l'écart des résultats entre un enfant de milieu favorisé et un enfant de classe populaire est le plus élevé des pays occidentaux voilà le résultat de l'égalitarisme de la carte scolaire au nom de l'égalitarisme on a créé de la médiocrité et de l'inégalité mes chers amis l'égalitarisme génère toujours le nivellement par le bas, l'injustice et l'inéquité nous mettrons un terme à cet égalitarisme qui est trahi les classes populaires le niveau scolaire des jeunes français devrait être la première des préoccupations ce sera notre priorité nous allons libérer l'école et nous referons de la France une superpuissance éducative en 5 ans la culture à présent elle a été niée par le président de la république vous vous en souvenez qui avait affirmé qu'il n'existe pas de culture française c'est terrible la culture elle est toujours universelle toujours et elle est toujours enracinée c'est ce qui fait que c'est un objet magique Simone Veil la philosophe l'avait parfaitement définie c'est ce qui fait je le disais tout à l'heure que oui Daft Punk c'est mondial et universel et c'est français évidemment ça ne peut être qu'anglais et c'est profondément universel pour parler à Evico des exemples des 100 dernières années non seulement la culture française elle existe il y a une vibration une poésie française mais elle est une exigence civilisationnelle elle est le meilleur moyen d'échapper au déterminisme social comme à l'enfermement identitaire comme au communautarisme elle est ce patrimoine commun dont chaque français quel que soit son nom sa couleur de peau et ses croyances est le dépositaire elle est un ciment et une élévation elle est un ciment pour le collectif elle est une élévation pour l'individu et inversement la France à laquelle nous croyons c'est la France de toujours c'est la France d'hier, d'aujourd'hui et de demain la belle France de ceux qui font la belle France de ceux qui agissent la belle France de ceux qui assument leur vie avec pudeur c'est la grande France la grande France qui vient de la raison grecque et du droit romain la grande France qui vient de l'héritage judéo-chrétien la grande France qui vient de l'esprit des lumières issue de la monarchie, de la scolastique médiévale issue de la révolution, issue des empires issue de la république la grande France la belle France la France, celle des cathédrales et de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de la liberté guidant le peuple de la musique, de la littérature et du cinéma de l'imagination et de la recherche scientifique du TGV, de l'Airbus d'Ariane, du nucléaire de l'esprit entrepreneurial la grande France, la belle France la France n'a pas fini d'inventer elle a simplement cessé d'oser nous lui rendrons cette audace nous voulons une France qui découvre une France qui bâtit une France qui rayonne, une France qui gagne une France dont les talents ne s'exileront plus pour réussir ailleurs ce qu'on les empêche de tenter ici voilà pourquoi voilà pourquoi la grande France la grande France ne redoute pas l'avenir elle en fera une force voilà pourquoi j'aimerais débattre avec Jean-Luc Mélenchon et lui montrer que sa nouvelle France ne sera jamais une espérance que la France est une espérance perpétuelle en étant la belle et la grande France que cette grande France sera un atout d'où qu'il vienne les français de demain recevront ce leg inestimable ils le transmettront à leur tour et ils écriront des pages nouvelles à l'encre bleu blanc, rouge voilà la finalité de notre projet oeuvrez oeuvrez à l'avènement de la grande France cette grande France mes chers amis c'est notre espérance cette espérance possède aujourd'hui avec vous une nouvelle énergie il n'y a pas une seconde à perdre il n'y a pas une seconde à perdre il n'y a pas une seconde à perdre donnons une nouvelle énergie à la France vive la liberté vive la République vive la France Applaudissements. Applaudissements.
Le prononcé fait foi.
Ce texte est présenté comme transcription de la prise de parole publique.