Transcript intégral

St Denis, 07/07/2026

Jean-Luc Mélenchon · 07/06/2026

Le prononcé fait foi. Ce texte est présenté comme transcription de la prise de parole publique.

PREMIERE PARTIE

Les orateurs.

Maintenant, tout de suite pour tout changer, pour faire la 6e République, pour partager les richesses, pour faire la bifurcation écologique. Oui, nous sommes candidats au pouvoir. Ce n'est pas une candidature de plus, c'était la candidature dont le peuple français avait besoin à gauche pour l'emporter en 2027, il y a moins d'un an avant le second tour de l'élection présidentielle. Donc toutes nos forces, il faut les jeter dans la bataille qui s'annonce. Ne croyez pas une seule seconde que quoi que ce soit soit réglé d'avance. Ce n'est pas vrai. Le futur, c'est ce que nous faisons, pas ce qui va arriver. Le mouvement insoumis marque le retour du peuple en politique pour toutes celles et ceux des millions de gens qui comptent sur nous. Nos intérêts ne sont pas différents de ceux que nous défendons. Dans un système capitaliste et néolibéral, sa condition économique, sa classe sociale, c'est politique. Il n'y a qu'une seule façon de s'affranchir de ces chaînes et lire celles et ceux qui parlent à vos cœurs plutôt qu'à vos peurs. Je ne veux pas que mon nom soit un slogan. Vous êtes ceux qui portaient un programme. Il s'appelle l'amir en commun. Ah. Regardez votre force. Aujourd'hui, vous avez le pouvoir d'écrire l'histoire sur cette place. Victor Hugo devant la basilique des rois morts et du peuple vivant devant cette mairie de Sais qui incarne si bien ce peuple vivant. Oui mes chers camarades, nous écrivons l'histoire car nous avons la force de tout changer. Merci au milieu des personnes présentes depuis l'annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Candidature de Jean-Luc Mélangeon, plus de 300000 signataires, plus de 10000 groupes d'action, plus de 3 millions de tractes, autant de lettres distribué au peuple de France. En 2 semaines, nous avons reçu plus de 13000 contributions citoyennes pour nourrir le programme l'avenir en commun. Ce programme, c'est la planification écologique, c'est le partage des richesses, c'est le service public et l'avenir de la jeunesse. C'est la retraite à 60 ans. C'est l'égalité des droits. C'est la lutte contre le racisme. C'est la conquête pour le droit des femmes. Ce programme, c'est celui de la Nouvelle-Fance et de sa 6e République. Votre force politique, c'est vous les militants et les militantes, pas les poignées de milliardaires. Je veux vous le dire, je veux vous le dire au nom de tous et toutes. Merci aux militants, merci aux militantes, merci aux députés, merci à Éric Cocr, député de Saint-Denis, merci aux élus, merci aux services d'ordre, merci aux équipes techniques, merci aux bénévoles et merci aux habitants. Sans vous, le méting n'aurait pas lieu. C'est notre force convaincre, convaincre et gagner. Et sans plus tarder, nous allons accueillir notre premier intervenant. Il est celui qui a remporté l'équipe municipale au premier tour. Il a remporté l'équipe municipale d'un coup cha. La deuxè plus grande ville dit de France, le président de pleine commune agglomération. Accueillez chaleureusement Bali Bakayoko. Honneur à vous. Honneur à vous. Un coup KO. Effectivement en 2027, c'est le un coup KO. Jean Marcenac décrivait Saint-Denis, la ville des rois et reenes de France et du peuple vivant. Quelle formule ? Une formule bien sûr qui en réalité dit tout. D'un côté, les pierres de l'histoire, la basilique, les tombeaux des rois et rènes de France. De l'autre, le peuple vivant. Ce peuple, celui qui travaille, celui qui crée, celui qui lutte et celui qui espère. Et c'est lui aussi celui qui écrit l'histoire. Cette formule ne sépare pas de France, elle les unit. Mais calmez-vous le peuple, calmez-vous. La technique, augmentez le son s'il vous plaît. Alors, je disais que la formule de Jean Marsenac est une formule qui ne sépare pas la France, elle les unit. Elle rappelle que Saint-Denis est à la fois une terre de mémoire et une terre d'avenir, une ville populaire, ouvrière, mais surtout une ville de combat. Ici, vous devez le savoir, vivent les mémoires de la résistance de celles et ceux qui ont combattu le racisme, le fascisme, l'occupation et la barberie. N'oublions jamais. N'oublions jamais. Les combattants venus d'ailleurs, républicain espagnols, résistants étrangers, travailleurs venus d'Afrique, du Maghreb et du monde entier. Quand la liberté était en danger, ils étaient là. L'histoire de France n'est pas faite contre l'immigration, elle s'est faite avec. avec les ouvriers, avec les travailleurs, celles et ceux qui ont construit ce pays. Et puis il y a l'héritage du Conseil national de la Résistance, la sécurité sociale, les retraites, les services publics, les droits des travailleurs. Rien de tout cela n'est tombé du ciel. Tout est né du combat collectif. Mais Saint-Denis, c'est aussi le combat politique. Une ville antifasciste qui a toujours refusé la une ville qui a tourné le dos à l'horrible Jacques d'Oriot et la trahison du mouvement hybrié qui était vers le fascisme. Ici, on a su dire non. Non au fascisme, non à la collaboration et non à la haine. Et cette ville et cette ville, vous devez le savoir, fut aussi du côté de celles et ceux qui ont refusé la guerre d'Algérie d'énoncer la colonisation et d'ofendu les droits des peuples à disposer d'eux-mêmes. Ici, comme vous pouvez le constater, la République n'est pas un slogan. C'est un combat. Une ville antirracide comme Saint-Denis sait ce que signifie les discriminations, les inégalités et les fractures sociales. Par conséquent, et c'est pourquoi les discours qui divisent, stigmatisent ne peuvent ici prospérer parce qu'ils sont contraires à notre histoire. Parce qu'ils sont contraires à notre histoire, à nos luttes et à notre idéal de la fraternité. Et cette histoire continue aujourd'hui et je veux avoir une pensée à cet instant précis pour la famille et les proches de Liana dont la disparition nous bouleverse. Dans un ville de solidarité comme la nôtre, aucune souffrance ne doit être ignorée. Aucune ne doit être oubliée. Cela nous rappelle l'essentiel, la dignité humaine, la protection des plus fragiles et le refus de l'indifférence. Alors oui, Saintier Pierrefil sur scène est un symbole mais surtout une preuve. La preuve qu'une autre France existe déjà. Une France populaire, diverse, fraternelle et surtout combative. Cette France, nous l'incarnons, nous la vivons au plus front de chacun de nos chers. C'est la Nouvelle France. Une Nouvelle France qui puisse sa porte dans les combats des générations qui nous ont précédé, dans les luttes ouvrières, dans la résistance, dans les combats antifasciste, dans les luttes anticoloniales et dans les combats pour l'égalité et l'émancipation humaine. Nous nous appuyons sur le meilleur de cet héritage pour construire l'avenir parce qu'aucune origine, aucune couleur de peau, aucune croyance ne doit déterminer la place d'un être humain. Elle est anticolonialiste mais aussi anti-impérialiste parce que nous défendons le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Elle est profondément humaniste parce que chaque être chaque être possède la même dignité. Notre France à nous, elle est aussi altère mondialiste parce que nous refusons la loi du plus fort et la marchandisation du monde et nous voulons la coopération entre les peuples, la solidarité entre les nations, une écologie du partage plutôt qu'une économie de la prédation. Voilà notre nouvelle France, une France qui place l'humain avant la finance. Une France qui place l'humain avant la finance. Une France qui protège au lieu d'abandonner. Une France qui rassemble au lieu d'opposer une France qui prépare l'avenir des futures générations face à la crise sociale à l'urgence l'écologique et aux fractures démocratiques. Notre responsabilité collective est de construire une alternative majoritaire. C'est pourquoi nous devons lancer et rejoindre la grande alliance populaire écologique et solidaire portée par Jean-Luc Mélenchon. une alliance des travailleurs, une alliance des jeunes, une alliance des retraités, une alliance bien sûr des acteurs associatifs, mais aussi une alliance des syndicats, des écologistes et tous celles et ceux qui sont semblables en humanité, qui sont dans les zones rurales, de toutes celles et ceux qui veulent absolument changer ce pays. Et dans ce moment décisif, une évidence s'impose quel que soit nos nétrateur, quel que soit le message envoyé par les médias bolorés. Jean-Luc Pénchon est aujourd'hui le responsable politique le mieux préparé pour faire face au défi de notre époque. Gag on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va on va gagner on va gagner parce qu'il porte parce qu'il porte une vision cohérente de la transformation sociale parce qu'il a compris avant beaucoup d'autres l'ampleur de l'urgence écologique et parce qu'il défend inlassablement en toutes circonstances une République sociale laïque et démocratique mais aussi mais aussi parce qu'il porte l'ambition avant tout d'un peuple uni et souverain et parce qu'il est capable de rassembler non pas uniquement les forces populaires des formations tradition classiques, il est en capacité d'aller chercher tous celles et ceux qui ont été les relégués. de notre démocratie et de notre République. Et en cela avec Jean-Luc Mélenchon, avec le programme de rupture, avec tous celles et ceux qui seront au rendez-vous de ce grand moment en 2027. Je vous le dis, nous gagnerons. Nous gagnerons parce que l'enjeu et oui, on va gagner. On va gagner on va l'enjeu n'est plus seulement en réalité de résister. Il nous faut effectivement aller gagner et nous allons le faire. Gagner. Gagner d'abord pour la justice sociale, gagner ensuite pour l'écologie et enfin gagner pour la République. Alors chacun et chacun d'entre nous maintenant désormais dans une mission, c'est bien sûr d'aller rassembler, fédérer au-delà des formations traditionnel politique dans nos quartiers, dans nos villes, dans nos campagnes, construire partout une majorité populaire diverse qui nous rassemble et surtout nous ressemble. Vous l'aurez compris, notre horizon est clair. En 2027, cap faire vers la victoire qui perd la victoire parce que l'histoire montre que lorsque le peuple se met en mouvement, il devient une force irréversible. Et ce mouvement, nous le voyons naître chaque jour. Il grandit à chaque instant. Il vent se lève à l'horizon. C'est le vent de l'espoir, le vent du changement, mais c'est aussi la le vent de la Nouvelle-Fance. Et le vent qui porte à l'ombre, c'est ce port de la victoire. Alors, avançons ensemble, agissons ensemble, avançons vers la grande alliance populaire, écologique et psolidaire avec un programme de rupture cohérent avec un candidat qui nous n'a jamais manqué, stable, c'est-à-dire Jean-Luc Plénchon. Vive, vive la République, vive la France. Un coup cha en 2027. Merci Bali. Ce qu'a décrit Bali, c'est le réel et notre prochaine intervenante a su si bien poser les mots sur ce réel. Ces œuvres ont su magnifiquement décrire les déterminismes et son engagement à les combattre nous inspire. Mesdames, messieurs, camarades, je vous demande d'accueillir la prix Nobel de littérature Annie Arnaud. C'est un moment merci. C'est un moment magnifique. Magnifique pour moi d'être ici avec vous. C'est un moment extrêmement émouvant. J'ai quelques mots à vous dire, des mots de poètes, les des mes mots aussi. Voilà, je commence par un poème de Paul Lloire qui devrait qui parle au fond qui parle de nous maintenant. Le ciel s'élargira. Nous en avions assez d'habiter dans les ruines du sommeil, dans l'ombre basse du repos, de la fatigue et de l'abandon. La terre reprendra la forme de nos corps vivants. Le vent nous subira. Le soleil et la nuit passeront dans nos yeux sans jamais les changer. Nous aborderons tous une mémoire nouvelle. Nous parlerons ensemble un langage sensible. Donc, j'ai voulu commencer par ce poème des Loir dont un lycée et vous savez qu'il y a ici naturellement un lycée de Saint-Denis qui porte son nom depuis sa création il y a 61 ans. Loire, c'est celui qui a écrit le poème que tout le monde connaît, liberté, j'écris ton nom. Écrit en 1942 quand la France était sous un jnemi et le régime honteux de la collaboration. Ces mots, je les mets en résonance avec ceux que vous venez de prononcer. Bali Bagayoko desa c'est beau prononcer le soir de votre élection de mer dès le premier tour Saint-Denis la ville des rois et du peuple vivant une phrase d'une beauté et d'une vérité inouie à la fois politique. et poétique. C'est une phrase qui fait droit au passé, à l'histoire enfoui dans les murs de la basilique et qui l'unit au présent à aujourd'hui au peuple vivant. Mais ce est qui unit, il oppose aussi. Car le temps des rois, c'était celui des privilèges par la naissance. C'était celui des celui des femmes, propriété absolue des hommes. C'était le siècle où Jean-Jacques Rosseau, né dans le peuple écrivait "L'homme est né libre et partout il est dans les fèes." dire en 1900 en en 2000 pardon en 2026 le peuple vivant c'est refusé une vision figée de la nation c'est affirmer le visage présent de la France le visage présent de la France de la Nouvelle-Fance tel que les 60 dernières années l'ont façonné dans une diversité qui fait sa richesse. Pour vivre ensemble sans haine, il faut que les hommes et les femmes habitent dans des logements spacieux, profitent de l'air et de la lumière. Que la santé, l'éducation, la culture passe au premier plan. Il faut que les femmes ne soient plus menacé par la prédation masculine. Il faut que les idéologies masculinistes qui veulent la mort des femmes soient combattu. Je vais citer une phrase que je trouve tellement juste et admirable. Elle est de Jean-Luc Mélenchon. Le système patriarcal est un obstacle au développement de l'humanité. Le programme de Jean-Luc Mélenchon, c'est un programme de vie fondé sur la justice, la dignité, l'éducation, la culture. Après que j'ai reçu le prix Nobel, on m'a dit "Vos parents auraient été ami ! On m'a dit "Vos parents auraient été tellement heureux et fiers." Oui, il l'aurait été. Mais je suis sûr aussi que tous les deux qui vibraient tellement au souvenir du Front populaire que ils auraient été aussi heureux et fiers de me voir ici aujourd'hui. populaire populaire populaire populaire populaire populaire populaire populaire populaire Oui. Front populaire le front populaire. Oui, c'est ce qu'on souhaite aujourd'hui. Euh je suis fière d'être au côté de ceux qui défendent la Ils auraient été fier comme je suis fière d'être au côté de ceux qui défendent la justice, l'égalité, les droits des femmes dans un moment où s'avance l'ombre d'une idéologie qui les menace. J'ai commencé par les mots de Paul Loir et c'est par d'autres mots de lui que je finirai. Il n'était que quelques-uns. Ils furent soudain foule soudain. Ceci est de tous les temps. Soyons cette foule. Nous sommes cette foule qui par son vote l'année prochaine pour Jean-Luc Mélenchon changera la vie du peuple vivant. Le prochain intervenant, le prochain intervenant Le prochain intervenant, il est écrivain, cinéaste, il a obtenu le prix concours en 2017 pour son livre l'ordre du jour qui traite la montée du fascisme. Veuillez accueillir chaleureusement Éc Billard. Bonjour à tous. Le 14 juillet 1789, la foule encercla la place forte du pouvoir royal. La Bastille, elle l'assiégea. On combatit tout le jour. Le soir, la forteresse tomba. Mais presque Mais presque aucun bourgeois de Paris, ni aucun notable de la capitale ne participa à cette grande aventure. Notre fête nationale célèbre une révolte populaire. Plus tard, 150 ans plus tard, le 6 février 1934, de tristes mémoires d'énergies fascistes fanatisèrent les composantes les plus désorientées de la population, ils menaçèrent l'Assemblée nationale. Mais aussitôt, partout en France, le peuple fit obstacle au coup de force. On s'organisa, on se leva et ce ne furent pas les notables qui se mobilisèrent partout en France où l'on se souleva. Ce fut une fois encore le peuple des faubourgs et même si le peuple de 1934 mesurait parfaitement les limites de la République qu'il défendait contre le fascisme, même s'il savait parfaitement qu'elle vivait elle aussi de certains privilèges insupportables, ce sont bien les habitants des faubourgs qui partout défendir cette République quand elle fut menacée. Et puisque les grandes villes débordent sans cesse leur limite, à présent les quartiers qui firent la Révolution française puis la commune de Paris qui votèrent enfin qui qui votèrent enfin pour le Front populaire et s'opposèrent à la montée du fascisme sont un peu plus au nord poussé par la montée des prix. Aujourd'hui, le quartier qui fait l'histoire, c'est ici. À l'époque de la Révolution française, on appelait étranger ceux qui venaient de Bretagne, de Provence, de l'est. Ils venaient de partout, mélangeant leur patois et brassant leur coutume. Et ce sont eux qui furent victorieux le 14 juillet. Ce sont eux principalement étrangers à la capitale, nés ailleurs, ayant migré ici pour gagner leur vie, qui ont fait entrer la France dans l'histoire du monde. Car le peuple Carup décide de lui-même dans les grandes occasions qu'il provoque et où il surgit. Toujours étranger dans les beaux quartiers, toujours étrangers au centre du pouvoir jusqu'à ce qu'il le prennent. Depuis bientôt 40 ans, partout dans le monde, les richesses se concentrent terriblement. Partout, les inégalités prospères, de riches hommes d'affaires qui ne sont même plus vraiment des entrepreneurs, mais de simples financiers, des patrons de groupe n'ayant rien inventé. N'ayant rien apporté de décisif à l'histoire humaine, sont déjà plus riches et bientôt plus puissants que certains États, plus puissants que ne l'était les rois enterrés derrière nous. La richesse, l'argent n'est rien d'autre que le fruit de notre travail. C'est le produit de l'activité humaine. Ce n'est pas le rendement d'un placement, le loyer d'une propriété, les dividendes d'une action. Il n'y a que le travail qui produise des biens, de la nourriture, des meubles, des vêtements. Il n'y a que le travail pour éduquer, soigner, transporter, construire. Il en faut du monde et du temps pour faire toutes ces choses. Ce n'est donc pas des grands patrons que pourraient provenir la légitimité. Légalement, ils n'ont aucune part prépondérante aux affaires publiques. Ils ne sont rien dans les constitutions qui fondent la République. Leur nom même n'y apparaît pas. C'est le mot peuple qu'on peut lire au front des actes de l'histoire. Le mot peuple est en tête du préambule de toutes nos constitution. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux selon le premier article de la déclaration de nos plus imprescriptibles droits. Alors, si nous voulons que l'égalité soit de nouveau l'horizon de nos sociétés, que le peuple puisse enfin se faire entendre, le seul mouvement qui soit en position de l'emporter, c'est nous tous ici. On va on va on va gagner on va gagner. On va on va on Ne laissons pas d'autre que nous diriger nos vies. Ne laissons pas leur peur nous accabler, nous opprimer. Ne laissons pas les privilèges réduire nos libertés. Ne laissons pas les intérêts égoïstes contrôler nos existences. Ne laissons pas la ranqueur devenir la source de la légitimité populaire et ne laissons pas les puissants nous rejeter dans la solitude, la haine et le tourment. La fraternité existe et l'espoir n'est pas un 20 mots. Merci. Merci. Merci aux intervenants et intervenantes. Merci à Pali Bakayoko Anna Eric. À travers vos interventions, vous démontrez qu'il y a de l'espoir et un autre monde est possible. Mes chers amis, je peux vous annoncer que nous sommes 26000 à ce meeting à Saint-Denis et 30000 à regarder sur toutes les plateformes. Nous sommes une équipe, une équipe de militantes et de militants de l'hexagone et des outremeurs. Une équipe de bénévoles déterminé que rien ne fera jamais céder. Une équipe élue à tous les niveaux. Et c'est grâce à cette immense équipe que nous avons pu construire. L'avenir en commun. L'avenir en commun. Élaboré, contribué par l'ex contribuation citoyenne. Excusez-moi, il y a énormément de personnes. C'est pour ça que je bfou. Mais ce n'est pas grave. Pour pouvoir le mettre en place, la campagne d'inscription sur les listes électorales est ouverte maintenant. Nous avons besoin de vous car notre force. C'est une équipe, c'est un programme et c'est aussi un candidat. Ce candidat, ce sont des décennies de lutte au côté de syndicalistes, de militants associatifs, de militants politiques. Il est le fondateur de la France insoumise, il est celui qui porte cette équipe prête à gouverner. Messieurs, mesdames, camarades, je vous demande d'accueillir notre candidat à l'élection présidentiel, monsieur Jean-Luc Mélenchon.

SECONDE PARTIE JEAN LUC MELENCHON

Salut Félicitations d'être si nombreux car ici nous sommes plus qu'une foule engagée. Nous sommes par nous-mêmes, par notre ardeur, par notre présence, par nous-même. Un message politique. En votre nom à tous, je dédie notre rassemblement au peuple qui résiste contre un envahisseur en Ukraine, au Congo, à Cuba, en Iran et en Liban, je dédie notre rassemblement au peuple palestinien invaincu. Marty d'une invasion et d'un génocide. Vous en prie. D'où et quand mieux qu'ici et à présent, pourrions-nous proposer à notre peuple un message refondateur ? Car ici sur cette place à Saint-Denis, nous voici postés à la fenêtre du temps long. Entre la basilique et l'hôtel de ville coule un millénaire. Depuis là, on peut voir loin loin dans l'histoire. Il faut savoir regarder la France aussi comme ça et son peuple. Car alors son passé devient une expérience profitable pour le présent. Voyez la basilique, notre pays s'est inventé ici même. Comment ? En édictant ses premiers principes politiques comme par exemple c'était à l'époque quand il fut proclamé "La couronne n'appartient pas à celui qui la porte. " Comme nous dirions, la République n'appartient pas à celui qui la préside. Dès l'origine. Donc la France est une autocréation politique. Si les gis des rois morts signalent le fil des générations vivantes qui l'ont modelé sans cesse. Oui, le peuple le peuple celui des jaqueries et des lumières s'est proclamé seul souverain. Il a inventé cette République dont la commune est la base. Et voyez la mairie dans les tourbillons de la grande révolution de 1789 qui a ouvert l'air moderne, la ville avait décidé de s'appeler Franciade comme si elle se savait déjà, monsieur le maire, le récit d'une épopée. et elle le fut en effet faisant le choix à chaque époque de la politique la plus en rupture avec le désordre de son temps. Ici l'ont incarné à tour de rôle cette rupture et leur temps est fait. Des élus radicaux puis socialistes, puis communiste et puis maintenant avec Bali Bagayoko son maire insoumis. et sa municipalité d'unité populaire. Notre histoire et notre peuple n'ont jamais été enfermé dans la cage d'un passé toujours recommencé. La France se reformule au fil des saisons du temps. En deux siècles, nous avons vécu sous deux dynasties, deux empires, cinq Républiques et nous avons fait cinq révolutions. en France, continuité ou rupture dans cette patrie commune, la volonté politique commande toujours à présent. Au seuil d'une nouvelle saison du monde, la souveraineté du peuple est convoquée par le tumulte de notre époque. Et nous voici, mes alertes. La présence émouvante d'Annie Arnaud Riguyard à cette tribune doit être comprise comme une invitation à la défense de la mère de toutes les libertés. celle de l'esprit et de la création culturelle. Car les années Macron sont celles du recul de toutes les libertés. Déjà 10 lois sécuritaires sans oublier la répression mutilante des gilets jaunes, des soulèvements de la terre, des antifistes et même des rêves repartis. sans compter sans compter les morts de la loi permis de tuer sans parler de la liberté de conscience défiguré par l'islamophobie diffusé âgé continue partout et à tous les niveaux à présent est en cause la liberté même de pouvoir penser librement car comment le faire penser librement sans sans avoir accès libre au pluralisme des idées et du vécu culturel. Déjà quand 9 milliardaires possède 90 % des médias, c'est inacceptable. Et quand il forment en plus des trustes culturels idéologiques, c'est intolérable. Faute d'arrêt, faute de ligne d'arrêt. Ces trust étendent leur pouvoir sur tous les moyens de la création comme sur le cinéma et dans toutes les catégories de l'édition, y compris les manuels scolaire. Alors oui oui jappé Boloré notre première tasse législative sera dès le début du mandat présidentiel et législatif une loi pour démembrer ces trustes médico culturels et rendre le pouvoir aux usagers sous la forme de propriété collective. Dès lors, de l'or, faut pas m'en vouloir si je lis, c'est pour tenir la durée. Dès lors, décidément, cette élection ne ressemble à aucune autre avant, car les choix qui sont à faire découlent cette fois-ci directement de la fin d'un ordre du monde. Après la chute de l'URSS, voici comment c'est celle de son rival, les États-Unis d'Amérique et nous sommes sous la menace de guerre généralisée. Cela a l'air très dangereuse déjà du changement climatique, de la 6e extinction des espèces et de l'incertitude sur tous nos repères naturels. Tandis qu'une bulle financière hors de contrôle surplôme plus que jamais l'économie productive. Là-dessus, les principes politicoéconomiques du passé récent ont explosé. le libre marché mondial, la concurrence libre et non faussée. Tout cela était rayé de la carte par ceuxlà même qui en profité et en abusé. Tout cela a été rayé de la carte par les droits de douane de Trump et le blocage du détroit d'Ormuse. Alors cela impose à tous ceux qui se présenteront à vos suffrages des réponses de fonds avec des principes clairs, des plans d'action crédibles, une méthode constante. Car dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe dans les guerres du Moyen-Orient et du Trumpisme. Voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion. L'économie de guerre est son modèle, le numérique son vecteur. En France, le suprématie est porté par le RN. Il rallie à présent d'amples secteurs patronos irresponsables et une large partie des élites médiatiques regroupées par l'islamophobie. En Europe, ce projet progresse de toute parts car l'échec du néolibéralisme y est violent. En France, ces dégâts sont ceux d'une guerre. Vichè et chômage de masse sont devenus permanents, ont été détruits. 5000 km de voie ferré et sous Macron 45 maternités, 1700 bureaux de poste, l'équivalent de 10 universités et de 12 hôpitaux. En Europe, à la faillite morale à propos de l'immigration ou de la complicité avec le gouvernement etou s'ajoute désormais une tornade de destructions industrielles et sociales. Il est temps de dire stop. Stop. Nous refusons les nouveaux accords de libre échange comme Mercosour ou avec l'Inde. Nous refusons l'économie de guerre. Stop ! Les traités européens sont obsolètes. Nous décrons un moratoire sur toutes les directives contraires au mandat que nous aura donné notre peuple. Par exemple, nous bloquerons l'accès en France au statut de travailleurs détachés et nous le ferons aussi pour toutes les importations agricoles traitées avec des produits interdits en France. Mais soyons audacieux, voyons aussi dans la profondeur de la crise de l'Union européenne une opportunité pour proposer enfin une Europe débarrassée des principes mortifères du libéralisme. Voilà, la saison des tempêtes est arrivée. C'est l'heure des caractères. Ce tableau du monde dicte notre devoir. Depuis la France, peuple de France, ouvrons une alternative. Dès lors, nous avons droit à un débat présidentiel sérieux. Cette élection ne doit pas se résumer à une compétition de lettres au père Noël que les milliardaires feraient lire par leur porte-parole politique. le championnat du mouvement de menton contre les jeunes, les immigrés, les musulmans, ni la finale des tronçonneurs de budget public, ni le concours du plus grand report de l'âge de départ à la retraite, ni la récitation du catéchisme des idées libérales qui ont déjà tant détruit le pays. Car la France est un champ de ruine sociale depuis Macron. Le macronisme restera la régression sociale et la misère pour le plus grand nombre par l'accumulation des richesses dans quelques mains. Les 53 milliardaires possèdent plus que 32 millions de français. Pendant ce temps, 10 millions de gens sont tombés dans la pauvreté. 7 millions sont contraint à l'aide alimentaire. Alors, chacun doit dire maintenant dans son programme quelle est la priorité ou bien les performances d'un système condamné ou bien les besoins humains et ce n'est pas du tout la même chose. Nous nous réparerons les dégâts. Le SMIC passera à 1700 € et nous créerons une sécurité sociale intégrale gérée par ces cotisans. Le but Le but reste l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans. le retour à 60 ans et quand l'urgence est à la remise en ordre en effet des comptes de la sécurité sociale, nous le ferons en réorganisant ces ressources et qu'on se le dise, nous en reviendrons à autre chose que la TVA sociale qui sournoisement a été imposée par Macron et ses gouvernements. En réorganisant ces ressources, qu'on se le dise, pour nous, la sécurité sociale est un modèle. Nous voulons étendre son principe à d'autres domaines de l'existence. Vive la règle Vive la règle de chacun selon ses moyens. à chacun selon ses besoins. Alors, quand tout est en cause dans le monde et quand tout est à refaire dans le pays, oui, notre peuple a le droit à un débat électoral franc qui soit un temps de réponse claire à chaque grand défi contemporain. Voici les nôtres. Au temps du chaos écologique, nous répondons avec la planification et la régionalisation écologique pour ou contre pour évidemment. Au temps du désordre international, nous répondons avec le tribunal international pour les génocidaires et les criminels de guerre. le non alignement, la nouvelle diplomatie française avec le renforcement du droit international et son élargissement quant à la mer dont nous sommes le deuxè territoire mondial et à l'espace alors que nous sommes la première puissance spatiale européenne et au numérique où nous concourons pour être parmi ceux qui auront les inventions les plus magnifiques à partager. Au temps des épidémies mondiales, c'est à nos yeux déjà l'état d'alerte. Nous sommes dans l'air des maladies écologiques. Il y a les eauoses, il y a l'épidémie de cancer, l'épidémie de diabète, l'épidémie d'infertilité dont on ne parle pas sont en cause les pesticides, le modèle agricole, la miante, le cadémium, l'eau contaminée au plastique et aux polluances éternelles. Malbouche ultra transformé. Aujourd'hui, la sauvegarde et donc la continuité de l'espèce humaine passe par sa santé qui est devenue une nouvelle frontière de l'humanité. Quand on entend dire la santé coûte cher, répliquer qu'est-ce qui coûte cher sinon d'abord le malheur, les cancers. 23 milliards d'euros par an pour la CQ. La malbouffe 19 milliards d'euros par an. Vaincre la maladie a toujours été la première définition du progrès humain dans l'histoire et c'est autant d'économie de soins. Alors nous changerons le modèle agricole d'abord pour permettre à tous de manger sainement. Nous interdirons l'usage des polluants cancérigènes. Si Macron avait tenu parole, le glyphosate devrait être interdit en France depuis 2018. Combien de temps encore allons-nous empoisonner nos rivières, nos sols et nos corps ? Aussi longtemps peut-être que les criminels l'ont permis avec le chlore d'écon aux Antilles ? Non. Il est temps d'agir maintenant vite et fort. Et puis enfin, il y a un bouleversement technologique mondial et une évolution radicale de la condition humaine. Quelles réponses y seront apportées ? Voici les nôtres. à une révolution numérique déjà bien engagée. Nous répondons par la décolonisation numérique vis-à-vis des États-Unis d'Amérique. la souveraineté complète du peuple de France sur le stockage des données sur les supercalculateurs, les câbles et sur les systèmes d'intelligence artificielle et le soutien à l'invention en France des sauts technologiques que l'humanité attend comme celui l'ordinateur quantique. L'ambition qui est la nôtre succède à celle de ceux qui édifièrent cette basilique. Car tandis qu'émergeit le premier discours sur les principes politiques, ils le concrétisèrent en construisant ce bâtiment qui était à l'époque par son élancement et la lumière qu'il contenait comme jamais auparavant un exploit technique. est notre vision du monde. Nous n'avons pas une confiance aveuglée dans la technique comme d'autres, mais nous sommes pour marcher au premier rang de tout ce qui peut soulager la peine humaine, favoriser l'harmonie des relations entre les êtres humains et avec la nature. Et nous ne refusons pas les moyens que la technique peut nous proposer à la condition de les maîtriser et de se diriger davantage vers ce qu'on appelle le biomimétisme qui cherche dans la nature les méthodes qu'elle même emploie puisque c'est elle qui à cette heure a toujours fait la démonstration qu'elle était pour produire tout le vivant la plus économe tant en énergie qu'en matière première. Alors qu'on ne nous dise pas que ce n'est pas possible. Et puis oui, une révolution culturelle dans l'identité humaine a commencé et ça ne sert à rien de regarder ailleurs ou d'espérer que ça finisse par se passer. Une révolution dans l'identité humaine a commencé par exemple dans les relations entre les femmes et les hommes, par exemple dans l'émergence du grand nombre des aînés dans nos sociétés par exemple dans le recul de l'autonomie des jeunes, de l'âge de l'autonomie des jeunes, par exemple dans le changement des formes de la famille, dans la place des enfants, nouveau sujet de droit et quand une nouvelle masculinité se cherche et quand apparaît une demande de liberté dans l'attribution des genre, nous y répondons politiquement. Nous y répondons politiquement par l'extension des droits de la personne à disposer d'elle-même et et par de vigoureux instruments publics unifiés et unificateur comme par exemple l'office pour l'autonomie des jeunes qui remplacera aura les 28 administrations impuissantes qui lui sont dédiées. Ah, vous me voyez arriver. Quelques-uns des sujets que je viens de citer concernent la Nouvelle-Fance. À peine vais-je commencer à en parler que répondant à l'appel du chiffron rouge que j'agitais, on a vu s'enflammer les obsédés de la race qui projetant sur nous leur névrose communautariste se sont emportés à nous montrer du doigt et à inventer quelques stupidités supplémentaires. Ainsi, monsieur Bardella Boniste veut même supprimer le droit du sol de naissance. Et bien monsieur Bardella, il me reste à vous apprendre parmi tant d'autres choses que ce serait un crime antinational. Car en France, depuis François 1er, on fait France de tout bois. Né en France français pas tous. Mais oui, la France est nouvelle. Vivent dans le passé, pas nous. La France est nouvelle comparée à celle de 1958 quand a été créée la 5e République. Depuis, tout a changé. Sauf la constitution. Les gens, surtout les gens ont tellement changé. Regardez vos filles et vos garçons les plus anciens. Nous ne sommes plus les mêmes. Nous vivons, aimons, pensons tellement autrement parce que les femmes ont gagné de larges pans de liberté que ce n'est pas fini. Dans la France de 1958, il leur fallait l'autorisation d'un homme pour ouvrir un compte bancaire sans contraception sans contraception ni droit à l'IVG. Leurs aptitudes biologiques devenaient un destin social. Et voyez à présent comment la jeunesse, comment le grand âge sont devenus des quasi classe générationnel. La moitié des jeunes fait l'expérience de la précarité et de cette terrible restriction. Les plus de 60 ans sont trois fois plus nombreux aujourd'hui qu'en 1958. Mais le report de l'âge de la retraite les a renvoyé avant. 1958. Et puis voyez les migrations intérieures dans notre pays depuis la Corse, la Bretagne, le Pays-Basque, le Massif Central, que sais-je ? Elles se sont amplifiées et désormais un français sur deux ne retourne jamais vivre dans son département d'origine. Depuis, c'est d'un côté la métropolisation massive et ses discriminations sociales. que l'autre une ruralité délaissée, abandonnée où sa population par elle-même doit se débriller pour vivre et oseraiis-je le dire parfois survivre. Oui, nous sommes aptes à être la Nouvelle-Fance. Voyez combien notre peuple est plus éduqué. Désormais, 80 % d'une classe d'âge atteint le bac contre seulement 10 % en 1958. Écoutez quoi ! Même nos enfants de 10 ans sont tellement plus éveillés et aussi réclament des droits. Enfin, notre peuple est plus connecté que jamais. 90 % des foyers de ce pays ont un abonnement internet. En 1958, seul 7 % avaient un abonnement et c'était au téléphone fixe. Et la Nouvelle-Fance, disons-le à ceux qui ont risqué quelques critiques inopportunes, c'est aussi une nouvelle classe salariée. Les statuts en ont été pulvérisés. Un ouvrier sur deux, une ouvrière sur deux, non plus qu'une sur deux. Travaille dans une entreprise de services. 50 % sont désormais contractuels dans les services publics. Et puis on ne veut pas l'oublier car nous en sommes tellement heureux. Un français sur 3 est selon la formule de Bali un héritier de l'immigration. Oui, vous pouvez applaudir. La vie a été plus forte que la peur de l'autre. Alorsous nous ne renirons pas mesdames messieurs les fachaots, les sacrifices et l'amour de nos grands-parents qui nous permettent de ichier. Et dans ce pays qu'ils ont tant contribué à bâtir, on est chez nous. En fait, en fait, nous parlons de la Nouvelle-Fance pour obliger à parler de la vie concrète et réelle et pour nous permettre d'avoir la fierté. Avec votre permission, je reprends. En fait, nous parlons de la Nouvelle-Fance pour obliger à parler de la vie concrète et réelle et pour vous permettre toutes et tous la fierté de vous dire "Nous sommes la Nouvelle France." plus cultivé, plus sociabilisé. Nous, nous plus cultivés, plus reliés les uns aux autres. Les gens d'Orénavant aspirent à plus de contrôle politique sur les décisions de pouvoir. Il ne supporte plus l'autorité confisquée par les puissants du patriarcat et des fortunes. Il n'accepte plus que les institutions permettent la négation des votes des Français. comme pour le référendum de 2005 où nous avons dit non et non pas oui à la Constitution européenne ou les législatives de 2024 renié par celui qui les avait convoqué pour nous tous. La France mérite mieux que la monarchie présidentielle. La Nouvelle France appelle sa nouvelle République en avant vers la 6e République. Son principe. Son principe central sera la souveraineté permanente du peuple permanente. Oui, pas seulement le jour de l'élection présidentielle. Cette garantie sera le droit au référendum citoyen dont le référendum révocatoire permettant de démettre un élu quel qu'il soit du conseiller municipal au président de la République. Une assemblée constituante réorganisera les pouvoirs publics autour de ce principe. Nous proposerons une nouvelle structure fédératrice de la nation. Partout dans la cité comme dans l'entreprise, une démocratie citoyenne avancée doit être la règle. Le pouvoir communal et ses conseils de quartier sera la base de la nouvelle démocratie française. Et maintenant, écoutez ceci. De leur côté, les régions seront entièrement restructurées autour des grands bassins versants des fleuves. Elles seront dédiées à la bifurcation écologique. Elles formeront la première ligne d'alerte, de proposition et de mise en œuvre de la planification écologique. Attention, aujourd'hui l'avenir des territoires insulaires ou très éloigné de l'hexagone comme la Guyane est en discussion. Les populations concernées exigent la clarté de ceux qui se proposent pour présider la patrie commune. Et notre peuple tout entier doit savoir et il devra décider lui-même. Nous accompagnerons spécifiquement la Corse vers l'autonomie étendue que demande ce peuple. Et la Calédonie Kanaki ira vers l'indépendance ailleurs ailleurs ailleurs les situations, je le sais et je ne l'oublierai jamais un seul instant, car je crois que j'en connais la majorité. Les situations sont aussi différentes que les territoire et les peuples qui les ont constitué. Mais il faut que la prochaine présidence gouverne avec un principe commun, le respect des populations et la volonté de les aider à se libérer de toutes les dépendances et dominations. À vous, mes camarades de la Réunion. des gentilles. Ceux qui sont à la télé, ils peuvent pas suivre. Alors, si vous vous demandez pourquoi je crie ceux qui regardent à la télé, c'est parce que c'est plus fort que moi tellement c'est grand. Et puis il y a des gens qui parlent tout le temps en même temps que moi. Tout ça, c'est pour avoir l'occasion de répéter une phrase que je veux qu'on entende à propos de ces territoires. Aucun tabou à ce sujet de l'autonomie. La perspective sera le droit complet à l'autonomie quand et seulement quand les populations concernées la souhaitent et au rythme qu'ils auront choisi. Notre présidence n'enverra jamais la troupe en Nouvelle-Calédonie comme ce fut le cas sous. ni la CRS8 comme ce fut le cas aux gentilles, ni aucune structure de police violente. Nous aimons tout le monde dans notre peuple et nous reconnaissons à chacun son droit de critique. Il n'y aura plus jamais de mort enaki avec une balle dans la tête. Liberté liberté liberté liberté liberté liberté liberté liberté de questions tiennent à la campagne électorale. le voyez, nous ne pouvons pas rater cette campagne comme ce fut le cas en 2022 où Macron se refusa à tout dialogue, tout débat et où bien sûr il y avait la guerre en Ukraine, mais on a pu parler de rien, si bien que toutes les alertes que nous avons lancé et qu'ils toutes se sont vérifié sur l'eau, sur la retraite à 64 ans, sur la TVA sociale, ils ont pu faire tout cela. parce qu'à aucun moment, il ne nous a été possible dans un débat de leur faire avouer que c'était bien ça leur projet. Aujourd'hui, notre campagne de nouveau est placée sous menace. par exemple celle de la diffamation numérique industrielle organisée entre autres par les ingérences étrangères comme celle menée par les officines de Netaniaou à Marseille contre Sébastien de l'ogu et à Toulouse contre François Picmal. Alors, écoutez-moi bien et surtout quand il s'agit des femmes traitées plus indignement qu'elles ne le sont jamais. Écoutez-moi bien. Ne croyez rien sur parole ni sur image. Vérifiez tout, y compris ce que je vous dis. Et il y a aussi le risque du rabouissement fétide du débat quand démagogie avec une vision racialisée de la sécurité qui est devenu l'unique programme politique de nombre de partis. Le débat ne doit jamais être réduit à leur simplisme quand un crime dieu révoltant et queurant comme le meurtre de la pauvre petite Liana nous révolte comme aujourd'hui. Gardons-nous gardons-nous d'ignorer ces racines profondes car il y en a. Proposons une loi globale contre la pédocriminalité et les féminicides. Cela n'a guère intéressé jusqu'à présent les chantres des discours sécuritaires. Pas davantage que les crimes racistes et homophobes ou la mort au travail. Et souvenons-nous que les coupes budgétaires alimentent le crime qu'en manque de moyens la justice et la police judiciaire plus utile que les chasseurs de manifestants. Nous dénonçons l'échec complet des politiques sécuritaires continuellement renforcé sans jamais aucun bilan ni aucune responsabilité assumée par qui que ce soit devant l'ampleur des dégâts. Et nous le confirmons. Nous refusons de vivre dans une société de surveillance permanente. Nous refusons de confondre les révoltes sociales et l'immigration avec la délinquence. Et enfin, nous accusons le crime organisé à échelle internationale, la corruption dans ce pays, la délinquence financière, l'argent salle de la drogue, la traite des êtres humains, le trafic des armes dette à l'origine de la criminalité. L'efficacité sécuritaire en France se fera au prix d'un changement complet et radical des objectifs, des moyens et des méthodes. Pour cela, nous restructurerons de la cave au grenier la politique de sécurité, la police et tous les moyens de lutte contre la criminalité. Je dois conclure quasi dans les temps. Vous n'êtes plus habitué à cette briftet et moi non plus. C'est pourquoi j'ai dû lire en en bon pour ceux qui comprennent pas, il me crie encore mais je vais pas relire tout le texte quoi. Écoutez-moi, écoutez-moi, s'il vous plaît. Je conclus. Ce moment ensemble à Saint-Denis, il nous fait devoir à chacun d'entre nous. Pas seulement à moi, pas seulement à eux qui vont mener une campagne en équipe comme jamais on a pu dans le passé en faire une. Car doren avant eux, leur visage vous sont connus, leur travail, leur dévouement, leur acharnement dans la lutte, leur sérieux au travail. Vous avez connu tout ce qu'ils ont pris gagné conquis la nationalisation d'Arcelor Mital loi interdisant l'importation des produits pollués la pétition européenne pour exiger la fin de l'accord commercial avec Israël la constitutionnalisation du droit à l'IVG, la reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité. Cette équipe à elle seule sera un message. Voilà. Mais vous aussi, un par un, en rentrant à la maison, vous allez prendre le petit carnet que vous avez en réserve pour faire vos courses et vous allez écrire chacun la liste des trois noms à qui vous allez faire changer d'avis d'ici aux élections. Et comme vous le savez, puisqu'il paraît que je suis le gourou qui appelle chacun d'entre vous chaque jour, je vous appellerai pour voir où vous en êtes. Je veux vous dire ceci, de même que notre projet est un projet collectiviste, de même qu'une équipe est là qui va se dévouer, de même vous tous, vous toutes, vous devez savoir que ce type de train de l'histoire ne passe pas de fois. Pour une fois, nous avons par notre travail politique, par votre capacité à agir, celle que vous avez démontré jusqu'à présent dans chaque élection en renforçant notre mouvement. Vous savez que pour une fois les étoiles sont alignées, que pour une fois, sans contestation possible, la première force politique de la gauche et du changement, la voici. La primaire est finie. C'est nous qui avons gagné l'honneur de marcher en première ligne et bienvenue à tous ceux qui veulent participer à la bataille pour la 6e République écologique et sociale. Un grand changement est apporté demain. L'unité populaire, elle se fera à la base dans le combat commun pour la 6e République écologique et sociale. deè tour que ceux qui n'ont aucune chance d'y accéder devraient se garder de nous empêcher d'essayer de le gagner surtout en faisant le travail du RN avant même que le deuxème tour ait commencé surtout en s'appuyant sur des prses car Déjà, je veux vous le rappeler, en 2022, nous fines à un point près de madame Le Pen. Pas à 20 comme cela avait été annoncé, pas à 30. 4200 voix. onors on les mathématiques électorales sont claires. Elles disent que le deuxème tour entre le Rassemblement national et nous sera très serré car nombre de CU venus de droite et de l'extrême centre iront raller son parti. Mais nous faisons le paris. Nous nous croyons à l'intelligence de la France. Nous croyons que notre pays n'est pas raciste. Notre pays n'est pas fasciste. Notre pays aime la culture, l'intelligence et son rassemblement. Alors si si peu alors si peu pour finir doit nous séparer de l'extrême droite, chaque voix compte dès le premier tour et je le dis bien fort, bien net, ayant fait ma partie du devoir, ceuxci ayant fait la leure, vous autres ayant fait la vôtre. Je m'adresse à tous ceux qui s'interrogent comme il est légitime qu'on le fasse avant une élection. Je leur dis qui que vous soyez, dans quelque partie que vous soyez, surtout si c'est de gauche. Vous ne pourrez pas dire si malheur arrive, je ne savais pas. La victoire est possible. Les risques de cette époque sont aussi nos opportunités. Un autre futur redevient impossible. Le philosophe Edgar Morin qui nous a quitté nous l'apprenait. La réalité ce ne sont pas seulement les choses qui composent le monde. Ce sont nos œuvres, nos désirs, notre volonté. peuple de France qui regardent à cette télévision et qui peut-être voyez ce rassemblement, entendez son message une fois de plus depuis Saint-Denis.

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